La pensée
Muette, frôle ses ressentiments, un bruit mousseux et chaud l'accompagne, épais, source tarie pourtant trempée, liquide amniotique, souffle entortillé. L'âme pleine crisse, se déchire, trop de vide, peur, refus, randonnée d'épines, le calcaire au ventre, l'esprit piqué de perles liquides.
L'envie s'offre des ennuis, vague à l'âme dématé, l'écume joint ses doigts, cou de brindilles, l'oiseau fait son nid et casse ses oeufs, il les jette à terre, ne reconnait plus les siens, coucou éphémère, suicidaire. L'arbre le regarde s'exiler, toute son écorce respire, il le jette à terre, l'oiseau s'englue dans ses propres oeufs, ses ailes collées l'étoufferont.
L'envie s'offre des ennuis, vague à l'âme dématé, l'écume joint ses doigts, cou de brindilles, l'oiseau fait son nid et casse ses oeufs, il les jette à terre, ne reconnait plus les siens, coucou éphémère, suicidaire. L'arbre le regarde s'exiler, toute son écorce respire, il le jette à terre, l'oiseau s'englue dans ses propres oeufs, ses ailes collées l'étoufferont.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.