Fronton
Sans ancrage, arrachée à une voie de garage, l'insoluble gargouille pend au-dessus de ma tête ses crachats chlorydriques.
Passant au pas payé, la forme humaine ne te correspond plus, ses lettres mortes s'en suivent, et tu vas sereinement, le serin ment à ses aveux reliés.
Fil à fil; à l'orée d'un temps mort, pelote les neiges, la beauté glacée souffle en volutes d'acier, jetées d'amiante.
Tu ne te retournes plus, à quoi tout cela rime. L'indistinct trop distinct invite ta marche, pousse sans efforts tes réactions automates.
Au bas des marches, ta route s'accélère, te lacère, on perd pied en terrain conquis, de longue date.
La gargouille s'envole, ivre de rire, ivre de mort.
Passant au pas payé, la forme humaine ne te correspond plus, ses lettres mortes s'en suivent, et tu vas sereinement, le serin ment à ses aveux reliés.
Fil à fil; à l'orée d'un temps mort, pelote les neiges, la beauté glacée souffle en volutes d'acier, jetées d'amiante.
Tu ne te retournes plus, à quoi tout cela rime. L'indistinct trop distinct invite ta marche, pousse sans efforts tes réactions automates.
Au bas des marches, ta route s'accélère, te lacère, on perd pied en terrain conquis, de longue date.
La gargouille s'envole, ivre de rire, ivre de mort.
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