Sur mon canapé bleu
Une heure moins le quart
Sur mon canapé bleu
Je remplis le cendar
Et la pièce de volutes bleues
La télé en sourdine
Le chat qui s’étire
Au dehors on devine
Les insectes
Que les néons attirent
quatre heures un quart
Je ne ferme pas l’œil
Sur la télé un cafard
Se délecte des images qu’elle dégueule
A ma droite elle roupille
Délaissée et vieillie
dans la couverture crasseuse
où elle se recroqueville
Elle ne se doute de rien
des machines hideuses
De ce monde acarien
Qui mange la dormeuse
Six heures trois quart
Quand j’éteint la télé
disparu le cafard
et mes poumons n’en peuvent plus
Le chat s’est taillé
Et les bestioles sont repues...
Sur mon canapé bleu
Je remplis le cendar
Et la pièce de volutes bleues
La télé en sourdine
Le chat qui s’étire
Au dehors on devine
Les insectes
Que les néons attirent
quatre heures un quart
Je ne ferme pas l’œil
Sur la télé un cafard
Se délecte des images qu’elle dégueule
A ma droite elle roupille
Délaissée et vieillie
dans la couverture crasseuse
où elle se recroqueville
Elle ne se doute de rien
des machines hideuses
De ce monde acarien
Qui mange la dormeuse
Six heures trois quart
Quand j’éteint la télé
disparu le cafard
et mes poumons n’en peuvent plus
Le chat s’est taillé
Et les bestioles sont repues...
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1 commentaire
wendy · le mercredi 8 octobre 2008 à 22:07
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