Dans ce port de Paname
Visage taillé comme un aigle aux ailes noires,
De son aire scrute, l’étendue de sa gloire,
Sous l’ombre de ses plumes, les doux champs de fleurs…
Où le soleil ! n’apparaîtra… qu’à son bon cœur.
A tous les courants d’air, sa bouche est grande ouverte.
Des bises aux tornades, la gorge en alerte !
Un mot vous jettera, pointé à votre cœur.
Et je peux vous dire ! qu’il ne parle à la fleur…
Bien mal au crétin ! l’œil crevé d’une poutre…
Ne pu voir ma paille, courber comme un roseau,
S’étanchant d’une larme… où se noya sa poutre !
La morale que j’inflige, à toi mon bourreau !
Que je pris comme un fils, dans ce port de Paname :
« J’aimerai quand même » ! pour le salut d’une âme…
Copyright France.com
De son aire scrute, l’étendue de sa gloire,
Sous l’ombre de ses plumes, les doux champs de fleurs…
Où le soleil ! n’apparaîtra… qu’à son bon cœur.
A tous les courants d’air, sa bouche est grande ouverte.
Des bises aux tornades, la gorge en alerte !
Un mot vous jettera, pointé à votre cœur.
Et je peux vous dire ! qu’il ne parle à la fleur…
Bien mal au crétin ! l’œil crevé d’une poutre…
Ne pu voir ma paille, courber comme un roseau,
S’étanchant d’une larme… où se noya sa poutre !
La morale que j’inflige, à toi mon bourreau !
Que je pris comme un fils, dans ce port de Paname :
« J’aimerai quand même » ! pour le salut d’une âme…
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