Mes chèr(es) collègues

Heureux, ceux au travail…
Pour ceux, loin du bercail,
En vacances !
La sueur de leurs fronts
Goutte… mes compagnons !
Quelle chance…
Salée comme la mer
Qui fût mon rêve d’hier ;
Je m’y baigne.
Pensant un peu à vous,
Quand la vague est au bout
De son règne.
Naître vivre et mourir ;
Cycle sans fin ; chérir
La présence…
Faite Amour…, sans regret
Du séjour terminé
Que l’on pense.
Mes chèr(es) compagnons
Qui gagnez votre son
Sur les routes.
J’vous envoie simplement,
D’amicals sentiments…
Qui en doute ?
Copyright France.com
Pour ceux, loin du bercail,
En vacances !
La sueur de leurs fronts
Goutte… mes compagnons !
Quelle chance…
Salée comme la mer
Qui fût mon rêve d’hier ;
Je m’y baigne.
Pensant un peu à vous,
Quand la vague est au bout
De son règne.
Naître vivre et mourir ;
Cycle sans fin ; chérir
La présence…
Faite Amour…, sans regret
Du séjour terminé
Que l’on pense.
Mes chèr(es) compagnons
Qui gagnez votre son
Sur les routes.
J’vous envoie simplement,
D’amicals sentiments…
Qui en doute ?
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1 commentaire
lesprosesdeslim · le vendredi 10 février 2012 à 20:56
très philosophique ce beau poème qui marque lui aussi à sa manière les terribles escales de la vie, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Pas de recul, manifestement, vis à vis de toutes ces turbulences de l'existence que tu sembles allègrement survoler sans autre état d'âme que ce besoin de t'appesantir un tant soit peu sur le profond mystère du temps qui passe. Et c'est sans doute en cela que réside toute ta philosophie.J'ai beaucoup apprécié. Amicalement. Slim.
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