Ne laissons pas passer l’Amour

« Un Sabbat créé pour les hommes
Et non l’homme pour le Sabbat. »
Nouvelle donne en ce royaume
Qui lui vaudra le Golgotha,
Afin que nos cœurs se pénètrent
D’Amour : Ô Sève du printemps,
Etait bien dur à leur soumettre
En des esprits encore lents…
Un règlement égal oblige
En toutes civilisations,
Mais conséquence nous afflige
Dans sa réelle exécution,
Où des situations sans âmes
Ne rendent comptes que les faits,
Nous pénalisant par un blâme
L’initiative aux bienfaits.
Quand cet instant l’on se réveille !
Parce qu’il est encore temps !
Au grand Amour qui émerveille !
Exorcise éternellement !
Compréhensible les coutumes,
Mais en dépendre il ne faudrait,
Où tant d’excès ne se résument,
D’entêtements, que d’intérêts.
Et négliger ce que le thème
Nous était pourtant destiné :
« Vivre ensemble pour que l’on s’aime,
Ne pas en nous… être borné. »
Pour nous humains, ce paradoxe
Est un cadeau empoisonné,
Que nous vivons comme une intoxe
Vécu « au nom des libertés » !
Nous assurant qu’elles existent,
« Sans aucune haine, bien sûr »,
Le sacrifice en nous persiste ;
Responsabilité des purs !
Quand cet instant l’on se réveille !
Parce qu’il est encore temps !
Au grand Amour qui émerveille !
Exorcise éternellement !
Copyright France.com
Et non l’homme pour le Sabbat. »
Nouvelle donne en ce royaume
Qui lui vaudra le Golgotha,
Afin que nos cœurs se pénètrent
D’Amour : Ô Sève du printemps,
Etait bien dur à leur soumettre
En des esprits encore lents…
Un règlement égal oblige
En toutes civilisations,
Mais conséquence nous afflige
Dans sa réelle exécution,
Où des situations sans âmes
Ne rendent comptes que les faits,
Nous pénalisant par un blâme
L’initiative aux bienfaits.
Quand cet instant l’on se réveille !
Parce qu’il est encore temps !
Au grand Amour qui émerveille !
Exorcise éternellement !
Compréhensible les coutumes,
Mais en dépendre il ne faudrait,
Où tant d’excès ne se résument,
D’entêtements, que d’intérêts.
Et négliger ce que le thème
Nous était pourtant destiné :
« Vivre ensemble pour que l’on s’aime,
Ne pas en nous… être borné. »
Pour nous humains, ce paradoxe
Est un cadeau empoisonné,
Que nous vivons comme une intoxe
Vécu « au nom des libertés » !
Nous assurant qu’elles existent,
« Sans aucune haine, bien sûr »,
Le sacrifice en nous persiste ;
Responsabilité des purs !
Quand cet instant l’on se réveille !
Parce qu’il est encore temps !
Au grand Amour qui émerveille !
Exorcise éternellement !
Copyright France.com
5 commentaires
MERENVUE · le samedi 18 février 2012 à 12:37
un poème que j'ai aprhécié lire !!
merci pour ce doux partage
mes amitiés !!!
mimi !! bon weeken
domidom · le samedi 18 février 2012 à 17:09
Un rêve, voir même une utopie, les hommes devraient avoir au coeur cette merveilleuse image, hélas, c'est loin d'être le cas....
Lorsque Dieu a dit,"Aimez vous les uns les autres", il était loin de s'imaginer que l'humain qu'il venait de créer serait aussi pitoyable....
Un très agréable moment de lecture...
Amitiés.....Domie...
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 19 février 2012 à 10:31
Naeja · le lundi 20 février 2012 à 09:43
belle lecture
Amitiés
Naeja
lilorev · le mardi 21 février 2012 à 01:23
J'aime beaucoup tes derniers vers :
"Au grand Amour qui émerveille !
Exorcise éternellement ! "
Amitiés. Lilo
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