M'étancher un peu de toi
Un matin blême mélancolique,
Pousse de sa vigueur
Sur le manteau blanc
Et sur front de mer.
Dans mon cœur
L'amour
Et des mots,
Si savants à te dire
A vrai dire qu'on ne peut dire
Et même les écrire.
Ma feuille serais flamme
Au premier signe de certitude.
Ainsi, je laisse tous mes mots
Se désalterer de silence
S’assommer de mémoire.
La plus noble supplique
De l'amour entendu
Est le silence sage et la folie.
Et de se penser ignoré,
Enfoui.
Mes paroles se saignent
Au pieds des Oliviers,
sur la plus humble violette
A l'écoute des chants,
Cendrée,siffleurs,
Ou hoquet d'un pic-vert
Le long des dunes de sables boisées.
Je ne suis jamais seul.
J'ai toujours ton visage
traversant ma paupière
Dans l'opacité complice
De mes prunelles.
Un son de cloche retenti,
S'étouffe,se tait.
La nuit a donné l'âme avec mauvaise humeur
Elle a laissé des factionnaire dans le sous- bois ouaté.
Un écureuil prestigieux dans son pyjama de paille
Entrecoupe sa recherche
A coups d'oreille ragaillardi.
Un chiot de petite taille met mufle à terre
S'avance en crabe
Faisant queue.
Chasse neige dans l'herbe figé
Au vent se promené.
Je dépose sur ta bouche
Et mon cœur un dernier mot
Et me confie au matin.
G.Olivié de Fourtané
Pousse de sa vigueur
Sur le manteau blanc
Et sur front de mer.
Dans mon cœur
L'amour
Et des mots,
Si savants à te dire
A vrai dire qu'on ne peut dire
Et même les écrire.
Ma feuille serais flamme
Au premier signe de certitude.
Ainsi, je laisse tous mes mots
Se désalterer de silence
S’assommer de mémoire.
La plus noble supplique
De l'amour entendu
Est le silence sage et la folie.
Et de se penser ignoré,
Enfoui.
Mes paroles se saignent
Au pieds des Oliviers,
sur la plus humble violette
A l'écoute des chants,
Cendrée,siffleurs,
Ou hoquet d'un pic-vert
Le long des dunes de sables boisées.
Je ne suis jamais seul.
J'ai toujours ton visage
traversant ma paupière
Dans l'opacité complice
De mes prunelles.
Un son de cloche retenti,
S'étouffe,se tait.
La nuit a donné l'âme avec mauvaise humeur
Elle a laissé des factionnaire dans le sous- bois ouaté.
Un écureuil prestigieux dans son pyjama de paille
Entrecoupe sa recherche
A coups d'oreille ragaillardi.
Un chiot de petite taille met mufle à terre
S'avance en crabe
Faisant queue.
Chasse neige dans l'herbe figé
Au vent se promené.
Je dépose sur ta bouche
Et mon cœur un dernier mot
Et me confie au matin.
G.Olivié de Fourtané

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