Histoire d'un tueur 01
C'est un petite nouvelle :
Si vous vous attendiez à un livre gai, empli d'un humour où déborde l'amour pour son prochain, vous vous êtes trompés. Reposez ce livre et passez votre chemin. Mon humour est noir, et je hais mon prochain. Pour tout vous dire, je tue mon prochain. Je ne suis pas un enfant de coeur. Plutôt le salaud que vous croisez au coin d'une rue dans vos pires cauchemards. Vous savez ? Celui qui peut tuer une fillette sans remords ? Et bien c'est moi. Enfin non pas vraiment. Je ne tue pas les fillettes. Jamais les enfants. J'aime les enfants. Peut être pas autant que Michael Jackson, mais je ne leur ferait pas de mal. Non, moi ce que je chasse c'est le mal. Chaque homme est habité par le mal, et... pour éviter le sexysme je préciserais que chaque femme a le mal aussi. C'est une partie de nous, certains affirment le contraire mais ce n'est qu'hypocrisie. Si vous cherchez à éradiquer le mal, la quête est sans fin. Et je dois avouer que l'on s'y perds parfois. Bref, je vais vous raconter mes débuts. Pour que vous puissiez me cerner un minimum. Mais ne vous y trompez pas, vous ne me comprendrez jamais. Je ne me comprends pas moi même voyez-vous ? Je vous paraît fou ? Peut être. Bah, si cela ne vous va pas il est toujours temps de poser ce livre. Je commence.
Tout débute dans un petit village du Sud de la France. Vous conaissez ? Non il n'est pas forcément ensoleillé et on n'y pends pas son linge au fenêtre. Ceci mes amis est un stéréotype, une hyperbole. Non, j'habitais dans un Sud nouveau, pleins de nouvelles résidences roses et orangées. Celles qui se ressemblent toutes et qui gobent le paysages comme un monstre imaginaire. Le décor importe peu me direz vous, mais j'aime dépeindre mes lieux de crimù il les. J'aime savoir que vous pouvez les visualiser. Bon, nous sommes donc dans ces petites maisons. Ma voisine se nommait Catherine je crois, mais on l'appellait Cathy. Pour tout vous dire j'étais amoureux d'elle. Mon premier crime est passionnel. Elle ? Non, je ne l'ai pas tuée. Je l'aimais, vous ne suivez donc pas ce que je dis ? Non ce n'est pas elle que j'ai tué. Figurez vous qu'elle avait un petit ami, venant d'un quartier voisin. Un jeune homme de mon âge à l'époque, plutôt bien fait de sa personne. Bruyant, cherchant toujours à se prouver quelque chose. Violent aussi. Il la battait. J'étais très proche de cette fille, nous étions "amis" comme elle aimait à le dire, moi j'ai toujours attendu qu'autre chose se produise. Et ironiquement ce fut le cas. Un jour o'avait cogné plus fort que d'habitude, elle vint me voir et me supplia de la protéger. L'autre rentre dans mon appartement, m'écarte et lui assène une grande claque. Je vois une de ses dents voler dans les airs rapidement suivie d'un filet de sang. Il commence à la trainer par les cheveux, ses beaux cheveux blonds. Elle crie, elle pleure. Je sens vaguement l'odeur de l'urine, elle doit vraiment être terrifée. Soudain plus rien le silence. Je réalise alors, le liquide chaud coulant sur mes doigts. Je lâche le manche du couteau. Quand j'y repense aujourd'hui, j'ai eu de la chance de l'avoir. Une blessure au ventre n'est pas mortelle immédiatement. Je me souviens des yeux surpris de ce garçon. Fixant l'arme plantée dans son corps d'un regard incrédule. Je le revoit s'écrouler sur les genoux et tenté de retirer l'arme. Erreur. A peine le couteau retiré, il se vidait de son sang. Pauvre ignare. Il s'écrasa donc dans une flaque de sang, le sien et celui de la fille certainement. Je ramenais la fille chez elle, choquée puis je rentrais chez moi, avec mon cadavre. Se débarasser d'un cadavre n'est pas très compliqué. Saviez-vous que les cochons, lorsqu'ils sont affamés mangent même les os ? Ils ne laissent que cheveux et ongles. Si j'en ai éprouvé des remords ? Ah, si c'était le cas aurais-je continué ? Quelques jours après l'incident, Cathy décida d'aller voir la police et de tout leur raconter. Etrangement je décidais de rester chez moi, je ne craignais pas vraiment la prison même si elle allait ruiner ma vie sociale, j'aimais Cathy je ne voulais pas la mettre dans l'embarras. Imaginez, vous allez au comissariat, vous racontez une histoire de meurtres de corps et d'assassin, et à l'arrivée : Personne. Pas de corps, pas de sang, pas de tueur pas d'aveux. Elle aurait eu l'air bien bête. J'attendais donc. Mais rien ne vint. J'appris le lendemain que ma pauvre Cathy s'était fait renversé par un camion sur le chemin vers la redemption. Ironique non ? Peut être est-ce le hasard, peut-être la fatalité. En tout cas je n'ai pas tué d'autres personnes avant quelques années. Il paraît que c'est fréquent chez les tueurs. Comme si l'on comblait une pulsion et qu'elle ne refaisait surface que bien plus tard. Théorie un peu aléatoire selon moi. Mon deuxième meurtre est vraiment plus amusant. J'ai eu le temps de le planifier. Au fait il y en a eu 28 en tout. Vous en voulez quelques uns ? Trés bien. Mais je vous les raconteraient peu à peu, pour garder un peu de mystère. Alors à la prochaine fois.
Si vous vous attendiez à un livre gai, empli d'un humour où déborde l'amour pour son prochain, vous vous êtes trompés. Reposez ce livre et passez votre chemin. Mon humour est noir, et je hais mon prochain. Pour tout vous dire, je tue mon prochain. Je ne suis pas un enfant de coeur. Plutôt le salaud que vous croisez au coin d'une rue dans vos pires cauchemards. Vous savez ? Celui qui peut tuer une fillette sans remords ? Et bien c'est moi. Enfin non pas vraiment. Je ne tue pas les fillettes. Jamais les enfants. J'aime les enfants. Peut être pas autant que Michael Jackson, mais je ne leur ferait pas de mal. Non, moi ce que je chasse c'est le mal. Chaque homme est habité par le mal, et... pour éviter le sexysme je préciserais que chaque femme a le mal aussi. C'est une partie de nous, certains affirment le contraire mais ce n'est qu'hypocrisie. Si vous cherchez à éradiquer le mal, la quête est sans fin. Et je dois avouer que l'on s'y perds parfois. Bref, je vais vous raconter mes débuts. Pour que vous puissiez me cerner un minimum. Mais ne vous y trompez pas, vous ne me comprendrez jamais. Je ne me comprends pas moi même voyez-vous ? Je vous paraît fou ? Peut être. Bah, si cela ne vous va pas il est toujours temps de poser ce livre. Je commence.
Tout débute dans un petit village du Sud de la France. Vous conaissez ? Non il n'est pas forcément ensoleillé et on n'y pends pas son linge au fenêtre. Ceci mes amis est un stéréotype, une hyperbole. Non, j'habitais dans un Sud nouveau, pleins de nouvelles résidences roses et orangées. Celles qui se ressemblent toutes et qui gobent le paysages comme un monstre imaginaire. Le décor importe peu me direz vous, mais j'aime dépeindre mes lieux de crimù il les. J'aime savoir que vous pouvez les visualiser. Bon, nous sommes donc dans ces petites maisons. Ma voisine se nommait Catherine je crois, mais on l'appellait Cathy. Pour tout vous dire j'étais amoureux d'elle. Mon premier crime est passionnel. Elle ? Non, je ne l'ai pas tuée. Je l'aimais, vous ne suivez donc pas ce que je dis ? Non ce n'est pas elle que j'ai tué. Figurez vous qu'elle avait un petit ami, venant d'un quartier voisin. Un jeune homme de mon âge à l'époque, plutôt bien fait de sa personne. Bruyant, cherchant toujours à se prouver quelque chose. Violent aussi. Il la battait. J'étais très proche de cette fille, nous étions "amis" comme elle aimait à le dire, moi j'ai toujours attendu qu'autre chose se produise. Et ironiquement ce fut le cas. Un jour o'avait cogné plus fort que d'habitude, elle vint me voir et me supplia de la protéger. L'autre rentre dans mon appartement, m'écarte et lui assène une grande claque. Je vois une de ses dents voler dans les airs rapidement suivie d'un filet de sang. Il commence à la trainer par les cheveux, ses beaux cheveux blonds. Elle crie, elle pleure. Je sens vaguement l'odeur de l'urine, elle doit vraiment être terrifée. Soudain plus rien le silence. Je réalise alors, le liquide chaud coulant sur mes doigts. Je lâche le manche du couteau. Quand j'y repense aujourd'hui, j'ai eu de la chance de l'avoir. Une blessure au ventre n'est pas mortelle immédiatement. Je me souviens des yeux surpris de ce garçon. Fixant l'arme plantée dans son corps d'un regard incrédule. Je le revoit s'écrouler sur les genoux et tenté de retirer l'arme. Erreur. A peine le couteau retiré, il se vidait de son sang. Pauvre ignare. Il s'écrasa donc dans une flaque de sang, le sien et celui de la fille certainement. Je ramenais la fille chez elle, choquée puis je rentrais chez moi, avec mon cadavre. Se débarasser d'un cadavre n'est pas très compliqué. Saviez-vous que les cochons, lorsqu'ils sont affamés mangent même les os ? Ils ne laissent que cheveux et ongles. Si j'en ai éprouvé des remords ? Ah, si c'était le cas aurais-je continué ? Quelques jours après l'incident, Cathy décida d'aller voir la police et de tout leur raconter. Etrangement je décidais de rester chez moi, je ne craignais pas vraiment la prison même si elle allait ruiner ma vie sociale, j'aimais Cathy je ne voulais pas la mettre dans l'embarras. Imaginez, vous allez au comissariat, vous racontez une histoire de meurtres de corps et d'assassin, et à l'arrivée : Personne. Pas de corps, pas de sang, pas de tueur pas d'aveux. Elle aurait eu l'air bien bête. J'attendais donc. Mais rien ne vint. J'appris le lendemain que ma pauvre Cathy s'était fait renversé par un camion sur le chemin vers la redemption. Ironique non ? Peut être est-ce le hasard, peut-être la fatalité. En tout cas je n'ai pas tué d'autres personnes avant quelques années. Il paraît que c'est fréquent chez les tueurs. Comme si l'on comblait une pulsion et qu'elle ne refaisait surface que bien plus tard. Théorie un peu aléatoire selon moi. Mon deuxième meurtre est vraiment plus amusant. J'ai eu le temps de le planifier. Au fait il y en a eu 28 en tout. Vous en voulez quelques uns ? Trés bien. Mais je vous les raconteraient peu à peu, pour garder un peu de mystère. Alors à la prochaine fois.
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