IL PLEUT EN VAUCLUSE
Lorsque la pluie surprend , votre charmant Vaucluse,
En ta longue absence, mon gaillard je t'accuse !
Au fond mon triste cœur,ne bat plus, fait trop mal,
Lorsque je pense au passé, à notre madrigal.
Si au prochain printemps , fleurissent les violettes !
Revenez bien vite, pour partir en goguette,
Cher Monsieur il fait froid, fine est votre pluie,
Je vous crierez mes mots, tous les jours, chaque nuit.
Est-il vrai qu'aux rives du capricieux ruisseau ?
La mésange piaille ? en triste soubresaut ?
Lorsque l'infidèle, sur son arbre asséché,
Elle vous fait la cours, sur votre arbre perché.
Ô pluie fine arrose ce triste et froid visage,
A mes lèvres s'inscrit , le meilleurs des message,
Vient-en cueillir vite nos dernières fleurs,
Regarde cher Ami, et trompe toutes peurs.
Ô fine pluie, arrosez, ce triste et froid visage,
A mes lèvres s'inscrit, le meilleur des messages.
Venons cueillir tous deux, nos dernières fleurs,
Vient ! ami, regarde ! trompe toutes tes peurs.
Je vois dans tes beaux yeux, aux couleurs vert de gris,
Tout l'émoi du chagrin, qui t'a trop rabougris,
Envole toi charmant, vers toutes tes chimères !
Et ne soit pas d'amour, ne soit pas éphémère.
Si aujourh'hui renaît , tout mon humble espoir !
C'est qu'à la nuit passée,derrière le miroir
De ta part un bonjour succinct et diurne,
A surpris mes doux yeux, lointains, taciturnes.
tu as froid ?
Je te réchaufferais de mon corp, mon haleine,
Crochèterai pour toi, une écharpe de laine,
Que tu mettras au coup, près de ton encolure,
Et pour moi au frimas tu auras fière allure.
Il pleut toujours tu sais ? sur ton beau Vaucluse !
Ton absence est là ! et sa vieille morsure,
Pique mon cœur blême, à mon grand désespoir,
Quant à nos vies anciennes, elles restent aux miroirs.
Ecrit le lundi 8 janvier 2016 à 4 heure du matin...
En ta longue absence, mon gaillard je t'accuse !
Au fond mon triste cœur,ne bat plus, fait trop mal,
Lorsque je pense au passé, à notre madrigal.
Si au prochain printemps , fleurissent les violettes !
Revenez bien vite, pour partir en goguette,
Cher Monsieur il fait froid, fine est votre pluie,
Je vous crierez mes mots, tous les jours, chaque nuit.
Est-il vrai qu'aux rives du capricieux ruisseau ?
La mésange piaille ? en triste soubresaut ?
Lorsque l'infidèle, sur son arbre asséché,
Elle vous fait la cours, sur votre arbre perché.
Ô pluie fine arrose ce triste et froid visage,
A mes lèvres s'inscrit , le meilleurs des message,
Vient-en cueillir vite nos dernières fleurs,
Regarde cher Ami, et trompe toutes peurs.
Ô fine pluie, arrosez, ce triste et froid visage,
A mes lèvres s'inscrit, le meilleur des messages.
Venons cueillir tous deux, nos dernières fleurs,
Vient ! ami, regarde ! trompe toutes tes peurs.
Je vois dans tes beaux yeux, aux couleurs vert de gris,
Tout l'émoi du chagrin, qui t'a trop rabougris,
Envole toi charmant, vers toutes tes chimères !
Et ne soit pas d'amour, ne soit pas éphémère.
Si aujourh'hui renaît , tout mon humble espoir !
C'est qu'à la nuit passée,derrière le miroir
De ta part un bonjour succinct et diurne,
A surpris mes doux yeux, lointains, taciturnes.
tu as froid ?
Je te réchaufferais de mon corp, mon haleine,
Crochèterai pour toi, une écharpe de laine,
Que tu mettras au coup, près de ton encolure,
Et pour moi au frimas tu auras fière allure.
Il pleut toujours tu sais ? sur ton beau Vaucluse !
Ton absence est là ! et sa vieille morsure,
Pique mon cœur blême, à mon grand désespoir,
Quant à nos vies anciennes, elles restent aux miroirs.
Ecrit le lundi 8 janvier 2016 à 4 heure du matin...
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2 commentaires
domidom · le mardi 8 mars 2016 à 22:22
A plus, Domie...
Opheliedesange · le mercredi 9 mars 2016 à 22:38
Heureuse que tu es pris la peine de me lire.
Domi je m'en retourne découvrir ta poesie.
Douce nuit.
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