A L'HORLOGE DES MOTS.
Que font-ils ? mon crayon, ma plume maintenant ?
Ils volent, caracolent, joliment, gentiment,
Au matin pur et froid, quand la lune s'enfuit,
Alors s'éveille en moi, tous les Elfes de la nuit.
Quel est donc ce plaisir ? au moment ou tout dors ?
Ecrire symphonie, avec des mots encore,
J'aime à l'infini, la valse de mes rimes,
Lorsque la musique, virevolte aux abîmes.
Viendront-ils s'épuiser, à la source tarie ?
Avec eux à ce jour, souvent femmes varient,
Je ne suis qu'éphémère et quelque fois j'en oublie
Mon appartenance, dans ma tête fouillis.
Mes pensées s'envolent, au loin, à l'horizon,
Puis s'évadent au jour, LIBERTÉ,non PRISON.
Lorsque chante au loin, la mésange trop bleue,
Près des anges au repos, à la droite de DIEU.
Que naissent encore mes phrases et mes mots !
Et sur ton cœur charmant et celui en émaux,
Que se grave à vie, leur douce symphonie,
Et en caracolant, j'écris ta rhapsodie.
S'il fallait mon Ami, de mon sang j'écrirai,
Ô douce Poésie, vient-en je t'aimerai,
A l'infiniment beaux, ils s'envolent vers DIEU,
Lorsque mes mots chantent, je remonte aux Cieux.
Ecrit le 21 janvier 2016.
Ils volent, caracolent, joliment, gentiment,
Au matin pur et froid, quand la lune s'enfuit,
Alors s'éveille en moi, tous les Elfes de la nuit.
Quel est donc ce plaisir ? au moment ou tout dors ?
Ecrire symphonie, avec des mots encore,
J'aime à l'infini, la valse de mes rimes,
Lorsque la musique, virevolte aux abîmes.
Viendront-ils s'épuiser, à la source tarie ?
Avec eux à ce jour, souvent femmes varient,
Je ne suis qu'éphémère et quelque fois j'en oublie
Mon appartenance, dans ma tête fouillis.
Mes pensées s'envolent, au loin, à l'horizon,
Puis s'évadent au jour, LIBERTÉ,non PRISON.
Lorsque chante au loin, la mésange trop bleue,
Près des anges au repos, à la droite de DIEU.
Que naissent encore mes phrases et mes mots !
Et sur ton cœur charmant et celui en émaux,
Que se grave à vie, leur douce symphonie,
Et en caracolant, j'écris ta rhapsodie.
S'il fallait mon Ami, de mon sang j'écrirai,
Ô douce Poésie, vient-en je t'aimerai,
A l'infiniment beaux, ils s'envolent vers DIEU,
Lorsque mes mots chantent, je remonte aux Cieux.
Ecrit le 21 janvier 2016.
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