La petite fille d'Afrique Centrale
Je fais pitié aux gens fortunés
Qui me trouvent sûrement mal habillée,
Qui ne comprennent pas comment je fais
Pour vivre dans cinquante mètres carré.
Je fais envie à cette petite fille
Qui vit dans cette petite ville,
Quelque part en Afrique Centrale,
Où la misère est chose banale.
Je fais de la peine à ces personnes
Qui pour se faire servir sonnent
Quelqu’un qui prépare leur thé,
Qui fait leur lit, cire leurs souliers.
Je fais envie à cette petite fille
Qui semble pourtant tellement gentille,
Mais qui n’a pas de quoi manger
Et erre en ville toute la journée.
Alors qu’importe si des gens
Me prennent pour quelqu’un d’indigent,
Moi j’apprécie tout ce que j’ai
Et j’ai beaucoup, ça je le sais.
Alors qu’importe ce que pensent
Ceux qui n’ont que leurs exigences
Pour rendre leur vie plus agréable,
Quoi qu’ils en disent, c’est pitoyable.
Et si je croise par hasard
De cette petite fille le regard,
J’y verrai sûrement plus de vie
Qu’il y en a en eux aujourd’hui.
Quand on a tout mais sans rien faire,
On devient vite un impotent,
J’avalerai de la poussière
Mais je ne serai pas comme ces gens.
Si je leur fais pitié tant mieux,
C’est que je ne suis pas comme eux,
Si à leurs yeux je ne suis rien,
Ils ne valent guère plus aux miens.
Et si je croise par hasard
De cette petite fille le regard,
Je verrai dans ses yeux l’étoile
De ce village d’Afrique Centrale.
Qui me trouvent sûrement mal habillée,
Qui ne comprennent pas comment je fais
Pour vivre dans cinquante mètres carré.
Je fais envie à cette petite fille
Qui vit dans cette petite ville,
Quelque part en Afrique Centrale,
Où la misère est chose banale.
Je fais de la peine à ces personnes
Qui pour se faire servir sonnent
Quelqu’un qui prépare leur thé,
Qui fait leur lit, cire leurs souliers.
Je fais envie à cette petite fille
Qui semble pourtant tellement gentille,
Mais qui n’a pas de quoi manger
Et erre en ville toute la journée.
Alors qu’importe si des gens
Me prennent pour quelqu’un d’indigent,
Moi j’apprécie tout ce que j’ai
Et j’ai beaucoup, ça je le sais.
Alors qu’importe ce que pensent
Ceux qui n’ont que leurs exigences
Pour rendre leur vie plus agréable,
Quoi qu’ils en disent, c’est pitoyable.
Et si je croise par hasard
De cette petite fille le regard,
J’y verrai sûrement plus de vie
Qu’il y en a en eux aujourd’hui.
Quand on a tout mais sans rien faire,
On devient vite un impotent,
J’avalerai de la poussière
Mais je ne serai pas comme ces gens.
Si je leur fais pitié tant mieux,
C’est que je ne suis pas comme eux,
Si à leurs yeux je ne suis rien,
Ils ne valent guère plus aux miens.
Et si je croise par hasard
De cette petite fille le regard,
Je verrai dans ses yeux l’étoile
De ce village d’Afrique Centrale.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le samedi 14 mars 2009 à 18:25
Destinée · le samedi 14 mars 2009 à 22:12
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.