Défloraisons
Ô toi, Lucie la brune,
Qui sans haine avait tant avivé mon tourment,
C'est toi qui, sous la lune,
En Lorraine a fini par me faire un serment.
Serment d'amour, où tu me suis,
Tourment d'amour, où tu me fuis.
Ta dureté, je la déplore,
Ta pureté, je la déflore,
Car dès lors que ton cœur a fini par s'offrir,
C'est ton corps que mon cœur a fini par cueillir.
Ô toi, Kathie la blonde,
Qui trop fière avait tant ignoré ma douleur,
C'est toi qui, loin du monde,
En Bavière a fini par m'emplir de bonheur.
Bonheur d'amour, où tu me suis,
Douleur d'amour, où tu me fuis.
Ta dureté, je la déplore,
Ta pureté, je la déflore,
Car dès lors que ton cœur a fini par s'offrir,
C'est ton corps que mon cœur a fini par cueillir.
Ô toi, Betty la Rousse,
Qui si rosse avait tant abîmé mon entrain,
C'est toi qui, sur la mousse,
En Écosse a fini par guérir mon chagrin.
Chagrin d'amour, où tu me fuis,
Écrin d'amour, où tu me suis.
Ta dureté, je la déplore,
Ta pureté, je la déflore,
Car dès lors que ton cœur a fini par s'offrir,
C'est ton corps que mon cœur a fini par cueillir.
Qui sans haine avait tant avivé mon tourment,
C'est toi qui, sous la lune,
En Lorraine a fini par me faire un serment.
Serment d'amour, où tu me suis,
Tourment d'amour, où tu me fuis.
Ta dureté, je la déplore,
Ta pureté, je la déflore,
Car dès lors que ton cœur a fini par s'offrir,
C'est ton corps que mon cœur a fini par cueillir.
Ô toi, Kathie la blonde,
Qui trop fière avait tant ignoré ma douleur,
C'est toi qui, loin du monde,
En Bavière a fini par m'emplir de bonheur.
Bonheur d'amour, où tu me suis,
Douleur d'amour, où tu me fuis.
Ta dureté, je la déplore,
Ta pureté, je la déflore,
Car dès lors que ton cœur a fini par s'offrir,
C'est ton corps que mon cœur a fini par cueillir.
Ô toi, Betty la Rousse,
Qui si rosse avait tant abîmé mon entrain,
C'est toi qui, sur la mousse,
En Écosse a fini par guérir mon chagrin.
Chagrin d'amour, où tu me fuis,
Écrin d'amour, où tu me suis.
Ta dureté, je la déplore,
Ta pureté, je la déflore,
Car dès lors que ton cœur a fini par s'offrir,
C'est ton corps que mon cœur a fini par cueillir.
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2 commentaires
Salus · le jeudi 2 juillet 2015 à 18:09
(Et pleine d'une piquante invention)
Goûtant vôtre miel, je vous fais la "bzzze"!
Vous êtes soufflant ! Belle et bonne brise !
domidom · le jeudi 2 juillet 2015 à 21:27
Lucie, Kathye, Betty, on peut dire que tu as la santé...
J'aime....
Amicalement, Domie...
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