Un jour , j'ai appris

Un jour , j’ ai appris
Que le plus grand mépris
Etait l’ indifférence ,
Celle qui décontenance .
Un jour , j’ ai ressenti
Cette froideur qui anéantit .
J’ ai estimé ô combien
Elle ne pouvait être rien !
Un jour , j’ ai réfléchi ,
Et je me suis affranchi .
Cette lâcheté , j’ ai combattu .
Fuir le mal , sublime vertu !
Un jour , je me suis aperçu
Que la plus belle issue
Au dédain de mon semblable ,
Fut qu’ il ne soit blâmable !
Un jour , j’ ai regardé la vie autrement ,
Je lui ai pris la main , délicatement .
Lui aussi , son cœur battait…
De son estime , je pus attester !
Que le plus grand mépris
Etait l’ indifférence ,
Celle qui décontenance .
Un jour , j’ ai ressenti
Cette froideur qui anéantit .
J’ ai estimé ô combien
Elle ne pouvait être rien !
Un jour , j’ ai réfléchi ,
Et je me suis affranchi .
Cette lâcheté , j’ ai combattu .
Fuir le mal , sublime vertu !
Un jour , je me suis aperçu
Que la plus belle issue
Au dédain de mon semblable ,
Fut qu’ il ne soit blâmable !
Un jour , j’ ai regardé la vie autrement ,
Je lui ai pris la main , délicatement .
Lui aussi , son cœur battait…
De son estime , je pus attester !
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1 commentaire
cerise · le dimanche 1 juin 2014 à 18:23
Tout est dit dans cette remise en question...aucun blâme, juste savoir changer de point de vue.
Merci pour ce partage sensible.
amicalement Béatrice
http://www.mespoemes.net/cerise
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