Les yeux du tant.
Les yeux du tant
Quand vient la nuit tes yeux brasillent
Puis malgré le flou de l’embrun
Toisent mes cieux de dément brun
Perclus au fond de ses bastilles.
Larguée en luisante escadrille
La féerie aux feux empreints
M’emporte au large du Cap reins
Au détroit de ton écoutille.
Je sens me jalouser Neptune
De me voir contempler ta lune,
La houle de tes galbes fins.
Mugissant de rias charnelles,
L’ancre de délicats confins,
Tangue l’instant dans tes prunelles.
Correction :
Quand vient la nuit ton bleu brasille
Puis malgré le flou de l’embrun
Toisent mes cieux de dément brun
Perclus au fond de sa bastille.
ou
Quand vient la nuit tes yeux brasillent
Puis malgré le flou de l’embrun
Toisent mes cieux de dément brun
Que leurs étoiles embastillent.
Quand vient la nuit tes yeux brasillent
Puis malgré le flou de l’embrun
Toisent mes cieux de dément brun
Perclus au fond de ses bastilles.
Larguée en luisante escadrille
La féerie aux feux empreints
M’emporte au large du Cap reins
Au détroit de ton écoutille.
Je sens me jalouser Neptune
De me voir contempler ta lune,
La houle de tes galbes fins.
Mugissant de rias charnelles,
L’ancre de délicats confins,
Tangue l’instant dans tes prunelles.
Correction :
Quand vient la nuit ton bleu brasille
Puis malgré le flou de l’embrun
Toisent mes cieux de dément brun
Perclus au fond de sa bastille.
ou
Quand vient la nuit tes yeux brasillent
Puis malgré le flou de l’embrun
Toisent mes cieux de dément brun
Que leurs étoiles embastillent.
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7 commentaires
Mona · le samedi 7 mars 2009 à 14:18
Michel (Signes de Vie) · le samedi 7 mars 2009 à 17:27
alto · le samedi 7 mars 2009 à 20:26
palissade · le dimanche 8 mars 2009 à 11:29
Mona · le dimanche 8 mars 2009 à 14:03
palissade · le dimanche 8 mars 2009 à 16:12
Mona · le dimanche 8 mars 2009 à 21:15
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