Les ailes du papillon de l'Amour
L’union de deux cœurs, voilà les jardins du Paradis.
La séparation, voilà les tourments de l’enfer.
L’amour est éternel, l’univers est son vêtement,
Il met à nu celui qui est vêtu,
La folle extase amoureuse, voilà la clé de l’énigme.
J’ai posé ma tête sur ton seuil,
Et j’ai laissé mon cœur entre tes boucles ravissantes.
Mon âme est venue à mes lèvres, donne-moi les tiennes,
Pour qu’ainsi, dans ta bouche, je mette mon âme.
Mon cœur est esclave de tes lèvres de rubis.
Il est ivre de tes yeux enivrés.
Un amoureux doit être toujours ivre et diffamé,
Extravagant, égaré et fou.
Son cœur est gonflé d’amour et ses yeux gonflés de sommeil,
Vers le matin, la beauté de son aimée a quelque chose d’étrange de Lumière.
Puisque j’ai dans le cœur l’image de celle que jalousent les fées,
Qui peut être heureux dans le monde autant que moi ?
J’ai un amour plus pur qu’une eau limpide,
Et le jeu de cet amour pour moi est licite.
Je sens dans l’herbe l’odeur de tes lèvres.
Je vois, dans les jasmins, les tulipes et les roses, tes couleurs.
J’atteindrai un lieu où, à chaque moment,
Abreuvé à la fontaine d’Eros où Cupidon trempe ses flèches de tendresse,
Dans les bras de mon Aphrodite, ma BIEN AIMEE, mon Eden,
Je chante le beau chant de L’AMOUR.
La séparation, voilà les tourments de l’enfer.
L’amour est éternel, l’univers est son vêtement,
Il met à nu celui qui est vêtu,
La folle extase amoureuse, voilà la clé de l’énigme.
J’ai posé ma tête sur ton seuil,
Et j’ai laissé mon cœur entre tes boucles ravissantes.
Mon âme est venue à mes lèvres, donne-moi les tiennes,
Pour qu’ainsi, dans ta bouche, je mette mon âme.
Mon cœur est esclave de tes lèvres de rubis.
Il est ivre de tes yeux enivrés.
Un amoureux doit être toujours ivre et diffamé,
Extravagant, égaré et fou.
Son cœur est gonflé d’amour et ses yeux gonflés de sommeil,
Vers le matin, la beauté de son aimée a quelque chose d’étrange de Lumière.
Puisque j’ai dans le cœur l’image de celle que jalousent les fées,
Qui peut être heureux dans le monde autant que moi ?
J’ai un amour plus pur qu’une eau limpide,
Et le jeu de cet amour pour moi est licite.
Je sens dans l’herbe l’odeur de tes lèvres.
Je vois, dans les jasmins, les tulipes et les roses, tes couleurs.
J’atteindrai un lieu où, à chaque moment,
Abreuvé à la fontaine d’Eros où Cupidon trempe ses flèches de tendresse,
Dans les bras de mon Aphrodite, ma BIEN AIMEE, mon Eden,
Je chante le beau chant de L’AMOUR.
Note : 10/10
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3 commentaires
vs591 · le mardi 14 février 2006 à 13:47
Anaitolev · le jeudi 16 février 2006 à 13:01
BINTOU · le mercredi 13 février 2008 à 13:11
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