DU A TON METIER

L'horloge souvent s’est arrêté
A deux heures de matin
Comme pour m’annoncer
Que tu n’étais pas rentré.
J’avais pris l’habitude
De cette solitude
Je ne disais plus rien
C’était dû à ton métier.
Tu n’avais jamais d’heure
Pour rentrer chaque fois
Que tu travaillai dehors
Et c’était si dur pour moi.
Parfois c’était à l’aurore
Que je t’entendais rentrer
Lorsque la fleur éclore
Que je fermai les volets,
Que je n’avais pas fermé
Pour bien voir le reflet
Que par la vitre rentrait
De tes phares éclairés.
Paquita
A deux heures de matin
Comme pour m’annoncer
Que tu n’étais pas rentré.
J’avais pris l’habitude
De cette solitude
Je ne disais plus rien
C’était dû à ton métier.
Tu n’avais jamais d’heure
Pour rentrer chaque fois
Que tu travaillai dehors
Et c’était si dur pour moi.
Parfois c’était à l’aurore
Que je t’entendais rentrer
Lorsque la fleur éclore
Que je fermai les volets,
Que je n’avais pas fermé
Pour bien voir le reflet
Que par la vitre rentrait
De tes phares éclairés.
Paquita
4 commentaires
ct570 · le jeudi 26 juillet 2007 à 22:51
Marie * · le vendredi 27 juillet 2007 à 00:45
Paquita · le vendredi 27 juillet 2007 à 21:43
Paquita · le vendredi 27 juillet 2007 à 21:45
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