PAUVRE VIEUX CHËNE

Je regardai de près
Un géant chêne
L’écorce crevassée
J’ai eus beaucoup de peine.
Je me suis approchée
De ce pauvre vieux chêne
Qui avait les bras levé
Priant le Pére suprême.
.
Ses feuilles se repliaient
Tounaient sur elles mêmes
Une à une tombaient
Meurtries de tant de peine.
Moi je les regardais
Mon cœur en peine
Triste par le destin
De ce pauvre chêne
Aucun oiseau chantait
Le silence était extrême
Régnai dans le bosquet
Où le vieux chêne
Vivait tant des années
Deux fois centenaire
C’était un gris matin
Que je me souvienne.
Et moi je me disais
Sans force à peine
Pourquoi nous les humains
N’avons pas des regrets
Pour la nature, quand-même !
Tout nous a été donné
Pour qu’on l’entretienne
Et pour la conserver
La nature suprême.
Paquita
Un géant chêne
L’écorce crevassée
J’ai eus beaucoup de peine.
Je me suis approchée
De ce pauvre vieux chêne
Qui avait les bras levé
Priant le Pére suprême.
.
Ses feuilles se repliaient
Tounaient sur elles mêmes
Une à une tombaient
Meurtries de tant de peine.
Moi je les regardais
Mon cœur en peine
Triste par le destin
De ce pauvre chêne
Aucun oiseau chantait
Le silence était extrême
Régnai dans le bosquet
Où le vieux chêne
Vivait tant des années
Deux fois centenaire
C’était un gris matin
Que je me souvienne.
Et moi je me disais
Sans force à peine
Pourquoi nous les humains
N’avons pas des regrets
Pour la nature, quand-même !
Tout nous a été donné
Pour qu’on l’entretienne
Et pour la conserver
La nature suprême.
Paquita
4 commentaires
Ivydall · le vendredi 4 juillet 2008 à 18:50
getoulous · le vendredi 4 juillet 2008 à 19:15
getoulous · le vendredi 4 juillet 2008 à 19:19
Alliance "petite salade" · le vendredi 4 juillet 2008 à 22:56
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