PLUMES PLONGEZ VOS BECS

Et l’encre s’exaspère, au fond de l’encrier,
Impatiente espère, qu’une plume assoiffée,
Lui enlève sa peine elle se sent sécher,
Sans écrire un poème, ni un vers rimé.
Plongez vite mes plumes, je suis assez pressée !
Ce soir au clair de lune, oui soyez motivées,
Sortez moi vos fortunes et vos mots inspirés,
Que toute votre amertume, puisse s’envoler.
Je rêve tant la nuit, de pouvoir coulisser,
Sans vous je m’ennuis, arrosez vos idées,
Je vais dépérir, si vous me laissez tomber,
Mes plumes, ma vie je la répand sur le cahier.
J’estime qu’à présent nous devenons flegmatique,
L’homme moderne il n’est plus romantique,
Il ne sait plus faire l’écriture calligraphique,
On nous laisse tomber pour l’informatique.
Hier c’était la machine dactylographique
Peu à peu on deviendra neurasthéniques,
La faute incombe au progrès technologique,
Pour nous c’est quelque chose de dramatique.
Plumes, plongez vos becs, au fond de mon encrier,
Donnez l’allégresse, aux feuilles tristes du cahier,
Que sans vos écrits se stressent, vierges meurent de chagrin,
Sans mes caresses elles ont si froid, qui finiront par s’enrhumer.
Paquita
Impatiente espère, qu’une plume assoiffée,
Lui enlève sa peine elle se sent sécher,
Sans écrire un poème, ni un vers rimé.
Plongez vite mes plumes, je suis assez pressée !
Ce soir au clair de lune, oui soyez motivées,
Sortez moi vos fortunes et vos mots inspirés,
Que toute votre amertume, puisse s’envoler.
Je rêve tant la nuit, de pouvoir coulisser,
Sans vous je m’ennuis, arrosez vos idées,
Je vais dépérir, si vous me laissez tomber,
Mes plumes, ma vie je la répand sur le cahier.
J’estime qu’à présent nous devenons flegmatique,
L’homme moderne il n’est plus romantique,
Il ne sait plus faire l’écriture calligraphique,
On nous laisse tomber pour l’informatique.
Hier c’était la machine dactylographique
Peu à peu on deviendra neurasthéniques,
La faute incombe au progrès technologique,
Pour nous c’est quelque chose de dramatique.
Plumes, plongez vos becs, au fond de mon encrier,
Donnez l’allégresse, aux feuilles tristes du cahier,
Que sans vos écrits se stressent, vierges meurent de chagrin,
Sans mes caresses elles ont si froid, qui finiront par s’enrhumer.
Paquita
3 commentaires
Panopa · le vendredi 15 octobre 2004 à 09:52
paquita · le vendredi 15 octobre 2004 à 10:43
Réjane · le vendredi 15 octobre 2004 à 16:41
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