Tu es

Tu es le soleil qui éclaire mes nuits,
Le bonheur qui me détache de mes ennuis,
La chaleur qui chauffe mon cœur glacé,
La colombe qui apporte au monde la paix,
Le beau canari, qui sait si bien chanter.
L’allégresse, qui me fait oublier mes nuits affreuses,
L’encre de ma plume pour écrire des proses,
L’amour et le bonheur ces deux bonnes choses,
Le défoulement des langues moroses.
La lumière étincelante dans mes pénombres,
La patience, dans mes jours de colères immondes,
Le soleil qui éclaire, mes jours les plus sombres.
Les corps ensevelis dans les catacombes.
Le gentil compagnon, dans mes isolements,
La rose qui éclore au beau jardin d’Adam,
La joie qui me console si mon amour n’est pas la,
Mes larmes essuyées avec un mouchoir en soi.
La gaieté qui me fait oublier mes nuits de cauchemars.
Les étoiles qui brillent, dans un ciel de prélude,
La correction dans mes mauvaises habitudes
La prière fervente de mes béatitudes.
Les amies qui me rendent visites dans ma solitude
La splendeur de la neige dans les altitudes.
Le bonheur parfait, un jour de printemps,
L’ange qui me guide, dans tous mes faux pas.
L’amitié qui me console mes jours de cafards
L’amour qui me serre très fort entre ses bras,
Le jardin qui fleuri dans en pays glacial,
Le sourire enchanteur d’un petit enfant.
Le bonheur qui apparaît, mes jours de détresse,
Ma défense qui s’en mêle, si l’on m’agresse.
Le rêve magique et l’illusion, d’une poétesse.
Tu es tout ça pour moi, si l’inspiration a moi s’adresse,
Poésies et vers rimés, vous étais ma forteresse.
Paquita
Le bonheur qui me détache de mes ennuis,
La chaleur qui chauffe mon cœur glacé,
La colombe qui apporte au monde la paix,
Le beau canari, qui sait si bien chanter.
L’allégresse, qui me fait oublier mes nuits affreuses,
L’encre de ma plume pour écrire des proses,
L’amour et le bonheur ces deux bonnes choses,
Le défoulement des langues moroses.
La lumière étincelante dans mes pénombres,
La patience, dans mes jours de colères immondes,
Le soleil qui éclaire, mes jours les plus sombres.
Les corps ensevelis dans les catacombes.
Le gentil compagnon, dans mes isolements,
La rose qui éclore au beau jardin d’Adam,
La joie qui me console si mon amour n’est pas la,
Mes larmes essuyées avec un mouchoir en soi.
La gaieté qui me fait oublier mes nuits de cauchemars.
Les étoiles qui brillent, dans un ciel de prélude,
La correction dans mes mauvaises habitudes
La prière fervente de mes béatitudes.
Les amies qui me rendent visites dans ma solitude
La splendeur de la neige dans les altitudes.
Le bonheur parfait, un jour de printemps,
L’ange qui me guide, dans tous mes faux pas.
L’amitié qui me console mes jours de cafards
L’amour qui me serre très fort entre ses bras,
Le jardin qui fleuri dans en pays glacial,
Le sourire enchanteur d’un petit enfant.
Le bonheur qui apparaît, mes jours de détresse,
Ma défense qui s’en mêle, si l’on m’agresse.
Le rêve magique et l’illusion, d’une poétesse.
Tu es tout ça pour moi, si l’inspiration a moi s’adresse,
Poésies et vers rimés, vous étais ma forteresse.
Paquita
3 commentaires
didou · le samedi 5 février 2011 à 22:29
http://www.mespoemes.net/didou
vesta · le lundi 7 février 2011 à 16:40
christine · le jeudi 17 mars 2011 à 08:33
Magnifique poème tous simplement,qui est écrit avec douceur et l'âme d'une poétesse...merci à toit pour cet instant merveilleux...
Christine
http://www.mespoemes.net/chezcris
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