Assez
Le gyrophare de ma mémoire scintille en mille éclats dorés
Et les sirènes de mes souvenirs hurlent "attention danger"!
Je n'ai plus peur même si mon coeur vacille à s'en décrocher
Je n'ai plus peur rien ne saurait plus me toucher
J'ai vu la haine s'amplifier, j'ai vu l'amour qui recule
Dans les yeux des femmes voilées et de ces enfants qu'on bouscule
J'ai même perdu le goût et l'envie de crier
Je n'ai de crainte que pour ceux que j'ai aimés
J'ai tant pleuré que mes yeux sont desséchés
J'ai tant marché pour fuir que je ne peux plus avancer
Qu'on me pardonne ou qu'on me condamne
Que m'importe je ne suis qu'une ombre sans âme.
Juste la honte qui souille votre inconscience
Et vous désigne avec la même insolence.
Et les sirènes de mes souvenirs hurlent "attention danger"!
Je n'ai plus peur même si mon coeur vacille à s'en décrocher
Je n'ai plus peur rien ne saurait plus me toucher
J'ai vu la haine s'amplifier, j'ai vu l'amour qui recule
Dans les yeux des femmes voilées et de ces enfants qu'on bouscule
J'ai même perdu le goût et l'envie de crier
Je n'ai de crainte que pour ceux que j'ai aimés
J'ai tant pleuré que mes yeux sont desséchés
J'ai tant marché pour fuir que je ne peux plus avancer
Qu'on me pardonne ou qu'on me condamne
Que m'importe je ne suis qu'une ombre sans âme.
Juste la honte qui souille votre inconscience
Et vous désigne avec la même insolence.
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2 commentaires
patrick (chroniques et rimailles · le lundi 15 décembre 2008 à 23:11
patrick (bis) · le lundi 15 décembre 2008 à 23:12
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