Je n'aime pas
Quand tu dis oublie moi
Quand tu dis je suis vieux
Moi je ne vois pas mieux
Que tes mains posées sur moi.
Et même si ça ne sert à rien d'attendre
Il n'y a pas de plus bel espoir
Que celui d'un jour recevoir
Un baiser, un geste tendre.
Un effleurement dans un couloir
A la faveur de l'obscurité
Un frôlement à peine esquissé
Qu'on est seuls à percevoir.
Et cet amour si fou, si pur
Ces élans qu'il faut retenir
Pour ne pas nous trahir
Ces mots d'amour murmurés.
Je n'aime pas t'entendre me dire
D'y renoncer à tout jamais
Même si je sais que désormais
Pour nous il n'y a plus d'avenir.
Quand tu dis je suis vieux
Moi je ne vois pas mieux
Que tes mains posées sur moi.
Et même si ça ne sert à rien d'attendre
Il n'y a pas de plus bel espoir
Que celui d'un jour recevoir
Un baiser, un geste tendre.
Un effleurement dans un couloir
A la faveur de l'obscurité
Un frôlement à peine esquissé
Qu'on est seuls à percevoir.
Et cet amour si fou, si pur
Ces élans qu'il faut retenir
Pour ne pas nous trahir
Ces mots d'amour murmurés.
Je n'aime pas t'entendre me dire
D'y renoncer à tout jamais
Même si je sais que désormais
Pour nous il n'y a plus d'avenir.
Note : 7/10
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2 commentaires
Dago laborel · le samedi 7 février 2009 à 09:09
GABILIE · le lundi 9 février 2009 à 07:50
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