Entre Paradis et Enfer
Est ce une migraine qui arrive ?
Est ce un sentiment étrange
Qui fait que je plane comme un ange,
D'une rive à l'autre, de rives en rives !
Encore un cachet, encore un verre d'eau
Pour apaiser ma soif de connaissance
Encore une fleur coupée, coulée dans un sceau
Pour respirer l'odeur brûlée de l’encens !
Les nerfs à fleur de peau,
La crise peut survenir
Même la quiétude de l'eau
Ne fera pas revenir le sourire !
Est ce une migraine qui arrive ?
Est ce un sentiment étrange
Qui fait que je plane comme un ange,
D'une rive à l'autre, de rives en rives !
Fermer les yeux ne sert à rien
Sauf à planer un court instant.
Ni drogues ni médicaments
Ne peuvent soulager l'envie de rien.
Juste contempler la vie qui s'écoule
Inlassablement, comme un grain de sable
Qui coule dans ce sablier posé sur cette table,
Comme une rivière, du sang qui coule
De mes veines, transpercées par le fer
De mes douleurs. Respirer l'éther
De la vie, qui inlassable s'écoule.
Vieillir est la petite mort de l'âme qui flanche,
Mais rester près de ma dame blanche
Me donne encore l'espoir des jours
A venir avec toi, je cours, je cours...
Perdre haleine avec toi, me tenir encore
Debout, sur les pieds ou sur les genoux,
Continuer, avancer encore et encore,
Droit devant, l'avenir d'un mois d'août ?
Je t'aime, à en mourir
Je t'aime à en souffrir
Même si je suis fou de toi
Je veux que tu comprennes
Que vivre avec ou sans toi
est ancré dans mes peines.
Et même si mes lèvres asséchées
Reprennent un peu de couleurs
Dès que les tiennes se sont posées
Sur les miennes, en secret je pleurs.
Un homme doit être un homme.
Moi je revendique l'égalité des pleurs
Je revendique l'égalité des peurs
Revendiquer le droit d'être un homme
Sensible. En ce siècle, il est interdit
A un homme de pleurer.
Souffrir comme on lance un cri
Dans l'aurore d'une nuit d'été.
Est ce un sentiment étrange
Qui fait que je plane comme un ange,
D'une rive à l'autre, de rives en rives !
Encore un cachet, encore un verre d'eau
Pour apaiser ma soif de connaissance
Encore une fleur coupée, coulée dans un sceau
Pour respirer l'odeur brûlée de l’encens !
Les nerfs à fleur de peau,
La crise peut survenir
Même la quiétude de l'eau
Ne fera pas revenir le sourire !
Est ce une migraine qui arrive ?
Est ce un sentiment étrange
Qui fait que je plane comme un ange,
D'une rive à l'autre, de rives en rives !
Fermer les yeux ne sert à rien
Sauf à planer un court instant.
Ni drogues ni médicaments
Ne peuvent soulager l'envie de rien.
Juste contempler la vie qui s'écoule
Inlassablement, comme un grain de sable
Qui coule dans ce sablier posé sur cette table,
Comme une rivière, du sang qui coule
De mes veines, transpercées par le fer
De mes douleurs. Respirer l'éther
De la vie, qui inlassable s'écoule.
Vieillir est la petite mort de l'âme qui flanche,
Mais rester près de ma dame blanche
Me donne encore l'espoir des jours
A venir avec toi, je cours, je cours...
Perdre haleine avec toi, me tenir encore
Debout, sur les pieds ou sur les genoux,
Continuer, avancer encore et encore,
Droit devant, l'avenir d'un mois d'août ?
Je t'aime, à en mourir
Je t'aime à en souffrir
Même si je suis fou de toi
Je veux que tu comprennes
Que vivre avec ou sans toi
est ancré dans mes peines.
Et même si mes lèvres asséchées
Reprennent un peu de couleurs
Dès que les tiennes se sont posées
Sur les miennes, en secret je pleurs.
Un homme doit être un homme.
Moi je revendique l'égalité des pleurs
Je revendique l'égalité des peurs
Revendiquer le droit d'être un homme
Sensible. En ce siècle, il est interdit
A un homme de pleurer.
Souffrir comme on lance un cri
Dans l'aurore d'une nuit d'été.
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1 commentaire
lullaby30 · le vendredi 13 avril 2012 à 14:24
Au plaisir de te lire
Amitiés
Lullaby
http://www.mespoemes.net/lullaby30
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