Coeurs de nos chairs
Ils me vieillissent tous deux
Et cet amour inconditionnel
Fougueux ou malheureux
M'envahit et me rappelle
Leur douce peau de bébé
Leurs demandes constantes
Qui tout au long de la journée
Diffusaient une tendresse exigeante
La vie les a durement portés
Vers de sombres envolées
Chacun vivant à sa manière
Dans ce chemin rempli d'ornières
Pourvoir effacer ces zones d'ombre
Qui nous a enfermés telle une tombe
Je voudrais panser leurs plaies
Par un amour fort et discret
Et cet amour inconditionnel
Fougueux ou malheureux
M'envahit et me rappelle
Leur douce peau de bébé
Leurs demandes constantes
Qui tout au long de la journée
Diffusaient une tendresse exigeante
La vie les a durement portés
Vers de sombres envolées
Chacun vivant à sa manière
Dans ce chemin rempli d'ornières
Pourvoir effacer ces zones d'ombre
Qui nous a enfermés telle une tombe
Je voudrais panser leurs plaies
Par un amour fort et discret
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3 commentaires
Philip (JARDIN DE LUNE) · le lundi 15 août 2016 à 11:43
Besoin d'écrire, de dire, mais aussi....de partager. Tu auras toujours une écoute amicale sur ces pages. J'aime beaucoup la qualification que tu donnes à cette tendresse : "une tendresse....exigeante". Continue à écrire ce que tu ressens ou ce dont tu voudrais parler. A bientôt, donc. Amicalement. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
paula3712 · le lundi 15 août 2016 à 17:29
Lola administration · le lundi 15 août 2016 à 19:39
Lola.
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