Vieillesse
Elle approche, nous taraudant chaque jourFaisant filer les heures sans retour
La jeunesse, dit-on, est dans la tête
Mais nos corps rendant ces paroles bêtes
Si le temps pouvait passer
Sans laisser de traces indélébiles
Et nous garder comme des bébés
A la douce fraîcheur juvénile
Mais les miroirs sans indulgence
Nous interpellent et nous offensent
Les années passées s'accumulent
Les marques du temps et rides pullulent
Savoir se regarder avec bienséance
Et voir au-delà de cette image
Oublier ces moments où l'on pense
Que l'on tombe, que l'on surnage
Age de notre vie ou de nos pensées
Chacun essaie de retarder à l'avance
Ces instants qui nous laissent défaits
De notre énergie, de notre insouciance
Avoir vingt ans pour toujours
Vivre comme des enfants
Avoir vingt ans avec l'amour
Qui se rit de ces tourments
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1 commentaire
Philip (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 21 août 2016 à 11:20
Sans amertume, avec un peu de fatalité.
Devrais-je te "gronder" amicalement te recommandant de ne pas trop écrire des choses comme cela ? Non, c'est le lot de chacun. Ton dernier quatrain est optimiste. Continue d'avoir 20 ans dans ton coeur, si tu le souhaites. C'est peut être le plus important ! Bien à toi, MarieLou. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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