Monsieur l'Abbé
Il ne parlait pas de paradis
De péchés ou d'enfer
Il regardait autour de lui
Pensant à ce qu'il pouvait faire
Cela a commencé par un grand froid
En essayant d'apporter sa chaleur
A tous les êtres perdus aux abois
Qui demandaient un peu de coeur
Sa foi était discrète
Mais son action concrète
Comme un vrai chrétien
Sans juger, seulement pour le bien
On est mieux sous un humble toit
Qu'à tendre la main aux bourgeois
On est mieux dans un humble travail
Qu'égaré comme du bétail
C'était un homme, pas un saint
C'était celui qui avait compris
Que le meilleur dans ce monde d'oubli
Etait d'aimer son prochain
De péchés ou d'enfer
Il regardait autour de lui
Pensant à ce qu'il pouvait faire
Cela a commencé par un grand froid
En essayant d'apporter sa chaleur
A tous les êtres perdus aux abois
Qui demandaient un peu de coeur
Sa foi était discrète
Mais son action concrète
Comme un vrai chrétien
Sans juger, seulement pour le bien
On est mieux sous un humble toit
Qu'à tendre la main aux bourgeois
On est mieux dans un humble travail
Qu'égaré comme du bétail
C'était un homme, pas un saint
C'était celui qui avait compris
Que le meilleur dans ce monde d'oubli
Etait d'aimer son prochain
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1 commentaire
domidom · le vendredi 2 septembre 2016 à 23:59
Merci de me redonner un peu confiance dans les prêtres, car dans ma région, dans un couvent, il s'est passé des choses pas très catholiques, qui je l'avoue, m'ont un peu dégoutée de l'église...
Ceci-dit, ton poème est très bien construit et j'ai adoré te lire...
Amicalement, Domie....
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