Une nonne
C'est sans doute dans ses derniers jours
Qu'elle sombra avidement
Dans un bien triste cafard,
Au souvenirs, des temps passé
Des belles soirées, enjolivées
Par l'éternel feu sacré,
Elle ne l'a jamais vu
Encore moins entendu
Son Dieu, qu'elle croyait nu
De tout vices,
Vraiment, elle y a crue
Elle le sentait partout dans la rue
Jusqu'au jour, où elle fût bien déçue
Et qu'elle lui en tombe des nues
Elle comprit enfin la douloureuse farce
dont elle, pauvre victime, que sa blessure jamais ne s'efface
Il faut maintenant reconstituer, les morceaux de votre coeur de glace.
Quoi Madame ! Je vous en prie,
Ecoutez-moi,car je vous dis
qu'avec le temps qui fuit
vous retrouverez à vos lèvres, un sourire qui rit
aux réelles beautés de la vie.
Qu'elle sombra avidement
Dans un bien triste cafard,
Au souvenirs, des temps passé
Des belles soirées, enjolivées
Par l'éternel feu sacré,
Elle ne l'a jamais vu
Encore moins entendu
Son Dieu, qu'elle croyait nu
De tout vices,
Vraiment, elle y a crue
Elle le sentait partout dans la rue
Jusqu'au jour, où elle fût bien déçue
Et qu'elle lui en tombe des nues
Elle comprit enfin la douloureuse farce
dont elle, pauvre victime, que sa blessure jamais ne s'efface
Il faut maintenant reconstituer, les morceaux de votre coeur de glace.
Quoi Madame ! Je vous en prie,
Ecoutez-moi,car je vous dis
qu'avec le temps qui fuit
vous retrouverez à vos lèvres, un sourire qui rit
aux réelles beautés de la vie.
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3 commentaires
DIDOU · le dimanche 4 décembre 2011 à 14:04
et continues à écrire comme tu le fais
au plaisir de te lire
Denis · le dimanche 4 décembre 2011 à 14:55
pbeziat · le dimanche 4 décembre 2011 à 21:37
http://www.mespoemes.net/pbeziat
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