Souvenirs opaques
Je sens encore tes doigts d'or
Sur mon corps,scabreux
Sublime exemple,de notre désaccord fallacieux,
Je t'ai tant aimé
Que mon corps,comme mon cœur
En fût désabusé,
La vie est bien morne
Et,de part ma bêtise
Je ne vis plus
Que dans le feuillage de l'automne
Quand pourrais-je te retrouver?
Oh,toi ! Ma douce muse sacrée
Surement dans l'au-delà
D'un souvenir,ou d'un rêve
Bien las.
Sur mon corps,scabreux
Sublime exemple,de notre désaccord fallacieux,
Je t'ai tant aimé
Que mon corps,comme mon cœur
En fût désabusé,
La vie est bien morne
Et,de part ma bêtise
Je ne vis plus
Que dans le feuillage de l'automne
Quand pourrais-je te retrouver?
Oh,toi ! Ma douce muse sacrée
Surement dans l'au-delà
D'un souvenir,ou d'un rêve
Bien las.
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3 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mardi 6 décembre 2011 à 13:35
Merci pour ce poème, court certes, mais emprunt d'un beau romantisme très 19ème siècle. J'imagine par exemple, Alfred de Musset déambulant, mélancolique, à l'automne dans les jardins du Luxembourg, perdu dans quelque triste rêverie.
Au plaisir de te lire. Amitiés. Philip
domidom · le mardi 6 décembre 2011 à 14:54
A bientôt...Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
DIDOU · le mardi 6 décembre 2011 à 20:29
amitié didou
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