Quatre saisons
Douce amère mélancolie
Avec l’hiver m’envahit.
Loin de moi si jolie,
Ton souvenir s’évanouit.
De mes rêves inachevés
Le printemps s’en est allé.
La désillusion s’est installée
Et les espoirs envolés.
Me reste encore l’été
Où le soleil m’a réchauffé.
Un corps, un cœur pétrifié,
Qui n’a de cesse de vouloir s’emballer.
A l’automne de mes illusions,
Un désir sans perception
De la douleur, des émotions.
Mon âme pleure les papillons.
Avec l’hiver m’envahit.
Loin de moi si jolie,
Ton souvenir s’évanouit.
De mes rêves inachevés
Le printemps s’en est allé.
La désillusion s’est installée
Et les espoirs envolés.
Me reste encore l’été
Où le soleil m’a réchauffé.
Un corps, un cœur pétrifié,
Qui n’a de cesse de vouloir s’emballer.
A l’automne de mes illusions,
Un désir sans perception
De la douleur, des émotions.
Mon âme pleure les papillons.
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2 commentaires
liameliavq · le dimanche 30 septembre 2018 à 16:38
J'aime moi aussi la métaphore des papillons qui volètent à l'intérieur comme à l'extérieur du corps sous l'emprise du sentiment amoureux...
J'ai écrit un texte qui s'intitule "Iris perdus" en prose sur ces beaux lépidoptères qui nous animent quand l'amour est là.
Amicalement.
LN.
worrell02 · le vendredi 19 octobre 2018 à 15:00
Encore merci d'être passé sur mon site.
Amitiés automnales..ensoleillées
Ivy
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