Du mets pris à l'esprit
L’essence des mots,
Les maux de l’essence,
Trop d’indécence
Tout va à volo et d’autres à vélo.
Les prix ne cessent
De monter aux sommets,
Quand cesse l’épris
Sommé de monter.
D’où vient cette baisse
Déflation de nos libertés,
De l’état de nos esprits
Bercés pour nous emmurer.
On peut en faire des tas,
Des caisses, pour que ça raisonne.
Tout ceci n’est pas qu’affaires d’états
Où ça résonne car ils encaissent.
Du sang, de la sueur et des armes.
On dirait un mauvais Péplum,
De glaives en grèves, Ô larmes
Citoyens, il faut que ça cesse.
Tondus comme des moutons,
Serrés en rang d’oignons,
On mijote pour de bon,
Évitons les gros champignons.
Quel est le prix à payer ?
Pour que la vue leur revienne,
Pas d’ophtalmo quoi qu’il advienne
A l’œil vous travaillerez.
Des droits en effet vous avez,
D’hurler, crier mais pas vos impôts briser.
Proposer, négocier et construire.
Que colère incite à réfléchir à l’avenir.
Même s’il est capable du pire,
L’ »Affable »ne doit pas du peuple rire
Et s’il nous ressort ses fables,
Ce n’est pas lui qui fait ceinture à table.
« soit le changement que tu veux voir dans le monde »*
Afin que tes rêves illuminent et inondent
« le futur (qui) dépend de ce que nous faisons aujourd’hui ».*
Quelques mots confus de nos maux et si, et si…
*Citations empruntées au Mahatma Gandhi
https://img.20mn.fr/xaJi4s-EQf-fMgl_CGu3HQ/310x190_mahatma-gandhi.jpg
https://youtu.be/W4DTYmmTsyQ
Les maux de l’essence,
Trop d’indécence
Tout va à volo et d’autres à vélo.
Les prix ne cessent
De monter aux sommets,
Quand cesse l’épris
Sommé de monter.
D’où vient cette baisse
Déflation de nos libertés,
De l’état de nos esprits
Bercés pour nous emmurer.
On peut en faire des tas,
Des caisses, pour que ça raisonne.
Tout ceci n’est pas qu’affaires d’états
Où ça résonne car ils encaissent.
Du sang, de la sueur et des armes.
On dirait un mauvais Péplum,
De glaives en grèves, Ô larmes
Citoyens, il faut que ça cesse.
Tondus comme des moutons,
Serrés en rang d’oignons,
On mijote pour de bon,
Évitons les gros champignons.
Quel est le prix à payer ?
Pour que la vue leur revienne,
Pas d’ophtalmo quoi qu’il advienne
A l’œil vous travaillerez.
Des droits en effet vous avez,
D’hurler, crier mais pas vos impôts briser.
Proposer, négocier et construire.
Que colère incite à réfléchir à l’avenir.
Même s’il est capable du pire,
L’ »Affable »ne doit pas du peuple rire
Et s’il nous ressort ses fables,
Ce n’est pas lui qui fait ceinture à table.
« soit le changement que tu veux voir dans le monde »*
Afin que tes rêves illuminent et inondent
« le futur (qui) dépend de ce que nous faisons aujourd’hui ».*
Quelques mots confus de nos maux et si, et si…
*Citations empruntées au Mahatma Gandhi
https://img.20mn.fr/xaJi4s-EQf-fMgl_CGu3HQ/310x190_mahatma-gandhi.jpg
https://youtu.be/W4DTYmmTsyQ
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4 commentaires
johan · le mardi 15 janvier 2019 à 09:52
Ce que vous dites est dit et poétiquement bien dit !
De tout mon cœur à vos dires, je souscris !
Amitiés !
Johan
peauaime · le mardi 15 janvier 2019 à 20:15
Amitiés,
Emmanuel
cristalle · le mardi 15 janvier 2019 à 20:50
Un poème très bien écrit,avec beaucoup de conviction et du talent (jeux de mots originaux),je partage ce qui est dit,maintenant il faut avancer..."le futur dépend de ce que nous faisons aujourd'hui"....Et il y a des choix essentiels à faire....la vie ne fait pas marche arrière.Merci pour le partage
Amitiés
Martine
peauaime · le mercredi 16 janvier 2019 à 12:50
Faut-il encore appliquer notre pensée.
Amitiés,
Emmanuel
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