Vagues en nuit
J’ai rêvé d’un arbre sur la lune,
D’un océan et son manteau d’écume,
De mots flottants autour de ma plume,
Glissant sur le sable doré des dunes,
D’un soleil rose éclairant ma prose.
Tant de folies que ce soir j’ose
Songes qui se métamorphosent
En vers murmurés le temps d’une pause.
Le corps absent, l’esprit lévitant,
Comme une folie sans être dément.
Je marche dans ma tête, effeuillant
L’inaccessible étoile, maux du présent.
Faire voler mes prières au fond de l’univers
Pour ressentir l’écho qui revient sur Terre
Offrir des réponses à mes idées pas claires,
Bribes d’idéaux, fragments de poussières.
Et dans la sombre nuit, rêvant plus haut,
Je m’enfonce en silence au creux des mots.
Guirlande de mes vœux souffrant chaos
Des tréfonds de mon âme, voguant sur un radeau.
Cet océan de lune, mer des espoirs
Ne serait séant qu’une mère désespoir.
Je crie à l’infini des sons si bizarres
Qu’en frémit mon reflet du fond de son miroir.
Alors achevons ce délire, j’éteins la nuit,
L’enferme à double-tour au sein de mes ennuis,
En jette la clé, silence, plus de bruit.
Attendant du ciel les étoiles de pluie.
https://youtu.be/zziXZc_YE44
https://www.poetica.fr/images01/thomas-moran-la-mer-en-colere-1911.jpg
D’un océan et son manteau d’écume,
De mots flottants autour de ma plume,
Glissant sur le sable doré des dunes,
D’un soleil rose éclairant ma prose.
Tant de folies que ce soir j’ose
Songes qui se métamorphosent
En vers murmurés le temps d’une pause.
Le corps absent, l’esprit lévitant,
Comme une folie sans être dément.
Je marche dans ma tête, effeuillant
L’inaccessible étoile, maux du présent.
Faire voler mes prières au fond de l’univers
Pour ressentir l’écho qui revient sur Terre
Offrir des réponses à mes idées pas claires,
Bribes d’idéaux, fragments de poussières.
Et dans la sombre nuit, rêvant plus haut,
Je m’enfonce en silence au creux des mots.
Guirlande de mes vœux souffrant chaos
Des tréfonds de mon âme, voguant sur un radeau.
Cet océan de lune, mer des espoirs
Ne serait séant qu’une mère désespoir.
Je crie à l’infini des sons si bizarres
Qu’en frémit mon reflet du fond de son miroir.
Alors achevons ce délire, j’éteins la nuit,
L’enferme à double-tour au sein de mes ennuis,
En jette la clé, silence, plus de bruit.
Attendant du ciel les étoiles de pluie.
https://youtu.be/zziXZc_YE44
https://www.poetica.fr/images01/thomas-moran-la-mer-en-colere-1911.jpg
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10 commentaires
La Mouche Nounouche · le samedi 26 janvier 2019 à 08:58
Bien vu Yves
debbie · le samedi 26 janvier 2019 à 09:41
Belle journée
Avec toute mon Amitié
Debbie
scorpionne · le samedi 26 janvier 2019 à 10:17
On ne sait jamais où nos rêves et nos pensées vont nous emmener dans la nuit.
J'ai particulièrement apprécié "Je m’enfonce en silence au creux des mots."
Passe un agréable samedi, cher Emmanuel.
Bien amicalement,
Jocelyne
Rêveuse · le samedi 26 janvier 2019 à 10:41
J'ai adoré te suivre dans tes rêveries nocturnes , ce "lâcher prise" où tu suis tes pensées sans te censurer !!!!
C'est vraiment l'illustration fidèle du rêve et de la poésie!
merci pour ce plaisir de lecture avec toute mon amitié, bon week end!
liameliavq · le samedi 26 janvier 2019 à 15:56
De l'arbre aux dunes, à l'océan en écume.
De l'esprit lévitant volent des prières
Afin que les maux s'enfuient devant les mots.
Le reflet du miroir s'éteint dans la nuit
Laissant place à l'étoile qui luit sans bruit...
Je le trouve magnifique ton poème mon très cher Emmanuel, un peu angoissant comme songe mais il finit par une délivrance en apothéose comme l'a souligné Yves.
Tu as su nous emmener avec toi dans cette odyssée onirique.
Tendres pensées étoilées.
LN.
peauaime · le dimanche 27 janvier 2019 à 19:43
Merci,
Emmanuel
peauaime · le dimanche 27 janvier 2019 à 19:45
Merci de tes mots, une sensation étrange dans un demi-sommeil où l'esprit flotte comme en dehors du corps...il était temps de me rendormir.*sourires.
Mes amitiés,
Emmanuel
peauaime · le dimanche 27 janvier 2019 à 19:47
Amicalement,
Emmanuel
peauaime · le dimanche 27 janvier 2019 à 19:51
Amitiés sincères,
Emmanuel
peauaime · le dimanche 27 janvier 2019 à 19:55
Je suis enchanté de pouvoir présenter ce monde entre rêves et réalités où l'imaginaire prend son envol sans chercher ni formes ou formules pré-établies...
Crée au sens propre, je m'y essaie.
Tendres baisers ,
Emmanuel
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