la mort dans l'âme
Toi, mon ami, mon frère et mon mentor
Si tu savais à quel point je souffre encore
Depuis que tu as décidé tel un oiseau de t’envoler
Une belle soirée de printemps, c’était un huit mai
Je me souviens de tes paroles et de ton sourire
Quand tu nous réconfortais lorsque nous étions petits
D’un trait, tu effaçais nos larmes et nous faisais rire
Et dans la chaleur de tes bras je me sentais guérie
J’ai perdu tant d’étoiles dans ma courte vie
Que mon ciel, à jamais en est obscurci
Je continue à avancer malgré tous mes doutes
Tel un triste automate sur une longue route
Je te promets de vivre pour toi et moi
De ne pas commettre les mêmes erreurs
D’attendre doucement que vienne mon heure
Sans oublier de m’amuser ça va de soit
Si tu savais à quel point je souffre encore
Depuis que tu as décidé tel un oiseau de t’envoler
Une belle soirée de printemps, c’était un huit mai
Je me souviens de tes paroles et de ton sourire
Quand tu nous réconfortais lorsque nous étions petits
D’un trait, tu effaçais nos larmes et nous faisais rire
Et dans la chaleur de tes bras je me sentais guérie
J’ai perdu tant d’étoiles dans ma courte vie
Que mon ciel, à jamais en est obscurci
Je continue à avancer malgré tous mes doutes
Tel un triste automate sur une longue route
Je te promets de vivre pour toi et moi
De ne pas commettre les mêmes erreurs
D’attendre doucement que vienne mon heure
Sans oublier de m’amuser ça va de soit
2 commentaires
patrick (chroniques et rimailles · le dimanche 30 novembre 2008 à 23:01
khris · le lundi 1 décembre 2008 à 16:16
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