Tous ces rêves étoilés.....

Dans les silences obscurs, passent les Infinis
Que l’absence du jour a blessé comme une ombre
Où, Titans oubliés, ils s’endorment, ternis
Comme un serment perdu que le matin encombre.
Ô, cœur de brume et d’eau, dans la moiteur du vent,
Ne sens-tu pas frémir le murmure du Temps,
Qui triomphe en riant du souvenir absent,
Quand les prudes tombeaux trahissent nos Printemps.
…………………………………………………………………
Ce sont des morceaux de rêve et d’étoile mêlés,
Qui courent et qui s’épuisent
Se courbent et s’amenuisent
Pour, au doux matin, renaître, hébétés !
…………………………………………………………………
Alors j’irai pleurer, sans une once de joie
Les Mercators mourants, d’un regard atterrant
Que des roseaux hagards auraient noyé d’ormoie,
En attendant le soir et son chant pénétrant .
Ô, mon âme, reçoit le cri des pleure-pain,
Quand s’efface en trébuchant, comme un orbe damné,
L’esquisse du jour lent qui souffre et meurt en vain,
En imposant au Ciel sa mystique beauté.
…………………………………………………………………
Ce sont des morceaux de rêve et d’étoile mêlés,
Qui courent et qui s’épuisent
Se courbent et s’amenuisent
Pour, au doux matin, renaître, hébétés !
…………………………………………………………………
Ces lendemains fardés, abîmes affamés,
Que de vivants haillons aux célestes envies
Ont conduit vers les ports, en criant « Liberté ! »
S’achèvent en tremblant comme meurent les pluies.
Ô, cœur endolori, sauras-tu renoncer,
Aux fastes des miroirs qui masquent nos ivresses.
Retrouver le chemin et doucement pleurer
Le plus beau crépuscule aux charmantes promesses.
……………………………………………………………….
Ce soir la nuit est claire. Le fleuve est endormi,
Comme le sont les fontaines, aux sources assagies.
Mais quel est ce vacarme hurlant au fond de moi ?
Ce sont des morceaux de rêve et d’étoile mêlés,
Qui chantent et se courtisent,
Pour, au curieux matin, reparaître apaisés.
Que l’absence du jour a blessé comme une ombre
Où, Titans oubliés, ils s’endorment, ternis
Comme un serment perdu que le matin encombre.
Ô, cœur de brume et d’eau, dans la moiteur du vent,
Ne sens-tu pas frémir le murmure du Temps,
Qui triomphe en riant du souvenir absent,
Quand les prudes tombeaux trahissent nos Printemps.
…………………………………………………………………
Ce sont des morceaux de rêve et d’étoile mêlés,
Qui courent et qui s’épuisent
Se courbent et s’amenuisent
Pour, au doux matin, renaître, hébétés !
…………………………………………………………………
Alors j’irai pleurer, sans une once de joie
Les Mercators mourants, d’un regard atterrant
Que des roseaux hagards auraient noyé d’ormoie,
En attendant le soir et son chant pénétrant .
Ô, mon âme, reçoit le cri des pleure-pain,
Quand s’efface en trébuchant, comme un orbe damné,
L’esquisse du jour lent qui souffre et meurt en vain,
En imposant au Ciel sa mystique beauté.
…………………………………………………………………
Ce sont des morceaux de rêve et d’étoile mêlés,
Qui courent et qui s’épuisent
Se courbent et s’amenuisent
Pour, au doux matin, renaître, hébétés !
…………………………………………………………………
Ces lendemains fardés, abîmes affamés,
Que de vivants haillons aux célestes envies
Ont conduit vers les ports, en criant « Liberté ! »
S’achèvent en tremblant comme meurent les pluies.
Ô, cœur endolori, sauras-tu renoncer,
Aux fastes des miroirs qui masquent nos ivresses.
Retrouver le chemin et doucement pleurer
Le plus beau crépuscule aux charmantes promesses.
……………………………………………………………….
Ce soir la nuit est claire. Le fleuve est endormi,
Comme le sont les fontaines, aux sources assagies.
Mais quel est ce vacarme hurlant au fond de moi ?
Ce sont des morceaux de rêve et d’étoile mêlés,
Qui chantent et se courtisent,
Pour, au curieux matin, reparaître apaisés.
13 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le mercredi 17 mai 2017 à 07:11
Amitiés à tous et à tous et belle journée.
Philip.
aurorefloreale · le mercredi 17 mai 2017 à 08:29
Philip (Jardin de Lune) · le mercredi 17 mai 2017 à 09:30
Merci pour ton compliment, Chantal. Oui, des rêves étoilés !
(je passe te commenter dès que je peux, j'ai beaucoup de retard !!!!) Amitiés. Philip.
Miles · le mercredi 17 mai 2017 à 09:46
Amicalement Miles
Pierre · le mercredi 17 mai 2017 à 12:30
Amitiés Oniriques Cher Philip , Pierre
mespoemes.net/bluegirl · le mercredi 17 mai 2017 à 20:32
Ô, mon âme, reçoit le cri des pleure-pain,
Quand s’efface en trébuchant, comme un orbe damné,
L’esquisse du jour lent qui souffre et meurt en vain,
En imposant au Ciel sa mystique beauté.
Bises, Lola.
Doit divers · le jeudi 18 mai 2017 à 00:34
C'est magnifique de te lire encore une fous,comme toujours un intello riche de rêve comme étoile au bout de ciel...
Merci amitié
Micheline 1940 · le jeudi 18 mai 2017 à 20:21
En vous rendant visite, vous m'avez fait un plaisir que vous ne pouvez, dans l'instant, seulement soupçonner, car, vous m'avez conduite sous des cieux étoilés, mystérieux et envoûtants, rencontrés seulement dans le désert, et vous apportant une émotion à nulle autre pareille, qui vous laisse un goût d'infinité, de cœur palpitant, comme une soif qu'aucune eau ne pourra jamais étancher. Votre magnifique poème m'a subjuguée, et j'en reste encore toute étourdie ! Merci, cher Poète pour cet indicible moment de grâce !
Mille amitiés, Micheline.
Philip (Jardin de Lune) · le vendredi 19 mai 2017 à 09:33
Merci pour ton compliment. Les "pépites qui veillent sur nous" sont elles les étoiles, dont tu parles ? Oui, on peut le comprendre comme cela. A rapprocher avec la "mystique beauté du Ciel", rappelé par Bluegirl.
Parfois, la poésie est faite pour rêver, n'est-ce pas ? Amitiés. Philip
Pour LOLA (Bluegirl) :
Merci d'être passée et d'avoir apprécié le poème, Lola. Ouiii, l'élan était très onirique ! Ca m'arrive de temps en temps, lol !
Bises et prends soin de toi. Philip
Pour KHADIJA (Doit divers) :
Merci de te voir, une fois de plus aimer ma poésie. Tu souligne le côté "intello".
Il faut ici le prendre juste comme la démarche de pousser plus loin son esprit dans la réflexion, pour rendre plus riche la poésie. Richesse que tu souligne, alf shoukr, comme "riche de rêve". Amitiés. Salam. Philip
Pour MICHELINE :
Oh, que de compliments, chère Micheline. Il y a des jours, vous le savez, où la plume nous emporte. Les cieux étoilés, j'ai eu la chance de les contempler un peu partout sur la planète (y compris dans le désert !). Et à chaque endroit ils sont aussi merveilleux. Et, oui, ils laissent un goût d'infini. Merci infiniment pour votre passage. Avec toutes mes amitiés. Philip.
Pour PIERRE :
Merci, Peter. Je ne dirai qu’une chose : ce poème est dans le droit fil de l’inspiration que me donnent tes éclairs bleutés.
Le bleuté est la couleur de la voie lactée à l’Aurore ou à la tombée du jour.
Amitiés. Philip
guillaume · le vendredi 19 mai 2017 à 09:56
domidom · le vendredi 19 mai 2017 à 18:32
Trop beau ce poème, vraiment, une merveille...
Je vous embrasse, Domie
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 22 mai 2017 à 07:28
Merci pour ton compliment.
Ecriture solaire, dis-tu ? Eh bien, vois-tu, cela semble marcher, même pour la nuit et un ciel étoilé ! Amitiés, Philip.
Pour DOMIE :
Bien sûr que les étoiles (et la lune aussi !) sont le royaume des rêves. Combien de poètes (je parle surtout de ceux du site) écrivent sur le ciel étoilé, ou en sont inspirés. Merci d'avoir aimé mon poème. A très bien Domie, gros bisous.
Toujours en voyage, d'ici quelques jours.
Prends soin de toi. Philip.
debbie · le jeudi 23 août 2018 à 14:17
Belle journée
Amitié
Debbie
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