HELENE ET THESEE (Repost)

(poème avec la participation de mon ami Didou - les quatrains avec toutes les voyelles)
TRAGEDIE GRECQUE (Avec seulement des "E")
"Eh ! Le E est enlevé, et les grecs espèrent !"
L’HISTOIRE :
Du haut de l’Olympe, Zeus jette un regard sur le monde. Il a envoyé Phoebus combattre le serpent Python, gardien de l’oracle de Delphes. Mais fatigué, il a confondu Phoebus et Thésée, envoyant ce dernier aux Enfers, puis combattre la cité de Delphes. Dans le même temps, Zeus est courroucé de l’attitude, sur Terre, de Pâris qui retient prisonnier Hélène et lui fait croire que son époux Thésée ne reviendra jamais. Mais le retour de Thésée empêchera la guerre de Troie.
LES PERSONNAGES :
Hélène : Fille de Zeus. Epouse de Thésée avant qu’il ne parte pour les Enfers
Thésée : Roi-fondateur d’Athènes. Est descendu aux Enfers. Dans l’esprit fatigué de Zeus, Thésée et Phoebus ne font qu’un.
Pâris : Prince troyen. Il enleva Hélène, ce qui déclenchera la Guerre de Troie.
Hector : frère de Pâris. Héros troyen.
Andromaque : soeur d'Hector et de Pâris.
Electre : servante d’Hélène
Zeus : Dieu de tous les dieux grecs
ACTE I
SCENE I :
(Sur l’OLYMPE) :
ZEUS soliloque après avoir appris que le dieu Phoebus (Apollon) venait de poursuivre le serpent Python et, de son arc redoutable lui avait porté un coup mortel.
« Sa beauté et son allégresse,
péché d'adolescent et de jeunesse,
son arc et ses flèches,
tuèrent le serpent monstrueux »
La terreur des gens heureux »
SCENE II :
Les chœurs célestes de l’Olympe :
- Tremble, mer Egée ! Thésée est né !
(Sur TERRE – Dans la Ville de TROIE, près des remparts)
PÂRIS :
- C’est prêt ! Le temple d’Ephèse
Est pénétré de rêves essentiels.
Et près de Delphes est l’effervescence.
HECTOR :
- Et Thésée ?
PÂRIS :
- Les pensées de Thésée ne désertent.
Thésée, le chef, est en Crète,
Et tente de s’en prendre en
D’extrêmes prétextes.
HECTOR :
- En Crète ? Et….Hélène ?
PÂRIS :
- Hélène ! Elle est le Léthé
Et mène tempêtes et éléments,
Secrets renversements
De tendresse et de tremblements.
HECTOR :
- Elle est l’ester effréné
De cette Grèce hébétée.
SCENE IV :
(Hélène apparait, suivie de sa servante, à l’entrée du Palais)
PÂRIS :
- Entre, Hélène !
HELENE (désemparée, elle cherche des yeux sa fidèle servante) :
- Electre ! Electre ! Est-elle…….
ELECTRE (la servante)
- Je me lève et te sers !
HELENE (De plus en plus troublée et voulant fuir) :
- Je me mens ! J’entends, désespérée le lent Thésée près de ces hères et de ces grecs, blême et sévère. Je rentre !
(Elle se dirige vers la porte)
PÂRIS :
- Reste, femme éternelle,
Le vent s’empresse de prendre,
Et révèle le prétexte
De cet éternel enlèvement.
SCENE V :
(Sur l’OLYMPE) :
ZEUS (courroucé d’entendre, sur Terre, le propos de Pâris) :
« Ni Apollon, ni Phoebus, ni Diane,
On ne peut se comparer à ces dieux et ces arcanes,
Simplement être soi, humain avec un cœur qui bat,
A l'unisson, entendre les sons sans comparaison. »
(fin de l’Acte I)
ACTE II
SCENE I :
HECTOR (chuchotant à l’oreille de Pâris) :
- Frêle sentence, cette tête
De femme légère.
Elle préfère Thésée !
PÂRIS :
- C’est elle !
Elfe céleste et éthéré,
Ses cendres sèment
L’essence de ses rêves enfermés
Et le terne serment de ses restes.
HECTOR (A voix haute) :
- Peste ! Elle est frêle…..
Et elle est belle !
SCENE II :
(Hélène est revenue sur ses pas)
HELENE :
Sentence ? Et thème ?
C'est le secret ?
PÂRIS :
- Te rendre belle, Hélène.
HELENE :
- Belle ?
(Elle ricane douloureusement)
Etre perte de cette plèbe et de ses rêves !
Est-ce l’enfer ? Le vent se lève,
Et espère les regrets
Exécrés de ces lèvres
Et de ces cervelles de fer ?
HECTOR (la prenant par l’épaule, plein de compassion) :
- Hélène, ce rêve, enferme-le !
SCENE III :
(Sur l’OLYMPE) :
ZEUS (Qui a suivi toute la scène) :
Cette sérénité aux vents qui soufflent en tempête,
Parfois on l'entend dans l'écho qui s'y prête,
Au futur des émois au fin fond de nos têtes.
SCENE IV :
ANDROMAQUE (qui apparait, attirée par le bruit) :
- J’entends cette présence,
Cette dégénérescence extrême !
De tel degré est le thème, frère ?
PÂRIS (chuchotant à l’oreille d’Hector de se lancer dans un mensonge improvisé)
- Elle est prête et ne se vexe !
HECTOR :
- Je te le révèle,
C’est l’enchevêtrement
De ce temps lent, tellement lent.
Cherche les serments
Présentés des grecs
De Thèbes et de l’Est.
ANDROMAQUE (montrant qu’elle n’est pas dupe) :
Cette recherche est
Exempte de prétexte,
Frère !
HECTOR (se montrant franc avec sa sœur) :
Hélène, erre et ne désespère,
Être sélène et éphémère.
En selle ! Serre et prend les rênes
Et révèle le geste extrême.
Ces gemmes berbères lèvent les secrets
Et ces relents mêlés de cendres.
Les sentes de l’été,
Sèment les serments rejetés.
HELENE (soudain affolée, s’adressant à tous)
- Et Thésée ? Et le serpent, le serpent !
(fin de l’Acte 2)
ACTE III
(Thésée-Phoebus combat aux Enfers.
A Troie, Pâris tente de convaincre Hélène de la mort de Thésée et de déclarer guerre à Thèbes).
Scène I :
(Sur l’OLYMPE)
ZEUS (surveillant le combat de Thésée-Phoebus avec Python le serpent) :
« Ses aventures sont si nombreuses avec les muses,
les nymphes et aussi les mortelles dont il abuse,
la légende dit qu'il manquait de respect,
lui faisait des actes de violence en cet aspect »
Scène II :
(Aux Enfers)
THESEE
- Ecervelées effervescences
Elevez ces terrestres tempêtes,
pensées et secrets enfermés
Fendre et reprendre Thèbes !
Tremblent les Temples de fer !
Et de telles fées ! Elles espèrent
Mettre l’excellence rebelle
En rêves et se vendre.
Le vent se lève et rend
Ces sesterces semées.
Et le Temps s'étend, présent !
ZEUS :
« Cet exploit remplit sa force et sa gloire,
il devint fier et orgueilleux à cette histoire,
il provoqua la colère de Jupiter,
qui l'envoya en exil sur une lointaine terre,
garder les troupeaux avec un cache misère »
PÂRIS (insistant) :
- Cède, Hélène !
Et leste cetteThèbes,
Cette Terre sèche.
Hélène ! Le dé est fêlé.
Reste et espère,
Etends tes semelles,
Thé et menthe se mêlent.
Terre ! Enfer ! Emergez !,
L’éphèbe d’ébène se vend.
Hélène épelle en déférence
Le prétexte de le pendre.
HECTOR :
- Hélène,
De Géhennes en enfermements
Tente, échevelée,
Tes effervescences tellement réelles.
Et crèvent les frêles pensées,
De ce Verbe vénéré !
Le Temps dresse
Cette verve effrénée.
Scène III :
THESEE (Qui vient de vaincre le Serpent) :
- En enfer,
Le dément désespéré égrène l’éternelle perte.
C'est Thésée, frère de Grèce !
ACTE IV
(A Troie – Dans le palais de Pâris)
PÂRIS (faisant croire à la mort de Thésée) :
- Hélène, Thésée erre en Enfer
Venge- le !
Et de Thèbes,
Serre le fer de l’épée !
ZEUS (se réjouissant de la victoire de Thésée qui arrive à Troie) :
« Sa descendance ne se compte pas, au millier de ses conquêtes, Phoebus ou Thésée comparé au dieu Apollon, cherche encore la quête ».
THESEE :
- Hélène !
HELENE (se précipitant dans les bras de Thésée) :
- Thésée !
PÂRIS (à voix basse et avec amertume) :
- Hélène et Thésée s’élèvent.
Les grecs espèrent.
ELECTRE :
- Tendresse et tempêtes,
Perplexes sénescences,
Hélène est mère, bête
Et Clémence mêlées.
(Le rideau se ferme sur Hélène et Thésée, enlacés)
THE END
TRAGEDIE GRECQUE (Avec seulement des "E")
"Eh ! Le E est enlevé, et les grecs espèrent !"
L’HISTOIRE :
Du haut de l’Olympe, Zeus jette un regard sur le monde. Il a envoyé Phoebus combattre le serpent Python, gardien de l’oracle de Delphes. Mais fatigué, il a confondu Phoebus et Thésée, envoyant ce dernier aux Enfers, puis combattre la cité de Delphes. Dans le même temps, Zeus est courroucé de l’attitude, sur Terre, de Pâris qui retient prisonnier Hélène et lui fait croire que son époux Thésée ne reviendra jamais. Mais le retour de Thésée empêchera la guerre de Troie.
LES PERSONNAGES :
Hélène : Fille de Zeus. Epouse de Thésée avant qu’il ne parte pour les Enfers
Thésée : Roi-fondateur d’Athènes. Est descendu aux Enfers. Dans l’esprit fatigué de Zeus, Thésée et Phoebus ne font qu’un.
Pâris : Prince troyen. Il enleva Hélène, ce qui déclenchera la Guerre de Troie.
Hector : frère de Pâris. Héros troyen.
Andromaque : soeur d'Hector et de Pâris.
Electre : servante d’Hélène
Zeus : Dieu de tous les dieux grecs
ACTE I
SCENE I :
(Sur l’OLYMPE) :
ZEUS soliloque après avoir appris que le dieu Phoebus (Apollon) venait de poursuivre le serpent Python et, de son arc redoutable lui avait porté un coup mortel.
« Sa beauté et son allégresse,
péché d'adolescent et de jeunesse,
son arc et ses flèches,
tuèrent le serpent monstrueux »
La terreur des gens heureux »
SCENE II :
Les chœurs célestes de l’Olympe :
- Tremble, mer Egée ! Thésée est né !
(Sur TERRE – Dans la Ville de TROIE, près des remparts)
PÂRIS :
- C’est prêt ! Le temple d’Ephèse
Est pénétré de rêves essentiels.
Et près de Delphes est l’effervescence.
HECTOR :
- Et Thésée ?
PÂRIS :
- Les pensées de Thésée ne désertent.
Thésée, le chef, est en Crète,
Et tente de s’en prendre en
D’extrêmes prétextes.
HECTOR :
- En Crète ? Et….Hélène ?
PÂRIS :
- Hélène ! Elle est le Léthé
Et mène tempêtes et éléments,
Secrets renversements
De tendresse et de tremblements.
HECTOR :
- Elle est l’ester effréné
De cette Grèce hébétée.
SCENE IV :
(Hélène apparait, suivie de sa servante, à l’entrée du Palais)
PÂRIS :
- Entre, Hélène !
HELENE (désemparée, elle cherche des yeux sa fidèle servante) :
- Electre ! Electre ! Est-elle…….
ELECTRE (la servante)
- Je me lève et te sers !
HELENE (De plus en plus troublée et voulant fuir) :
- Je me mens ! J’entends, désespérée le lent Thésée près de ces hères et de ces grecs, blême et sévère. Je rentre !
(Elle se dirige vers la porte)
PÂRIS :
- Reste, femme éternelle,
Le vent s’empresse de prendre,
Et révèle le prétexte
De cet éternel enlèvement.
SCENE V :
(Sur l’OLYMPE) :
ZEUS (courroucé d’entendre, sur Terre, le propos de Pâris) :
« Ni Apollon, ni Phoebus, ni Diane,
On ne peut se comparer à ces dieux et ces arcanes,
Simplement être soi, humain avec un cœur qui bat,
A l'unisson, entendre les sons sans comparaison. »
(fin de l’Acte I)
ACTE II
SCENE I :
HECTOR (chuchotant à l’oreille de Pâris) :
- Frêle sentence, cette tête
De femme légère.
Elle préfère Thésée !
PÂRIS :
- C’est elle !
Elfe céleste et éthéré,
Ses cendres sèment
L’essence de ses rêves enfermés
Et le terne serment de ses restes.
HECTOR (A voix haute) :
- Peste ! Elle est frêle…..
Et elle est belle !
SCENE II :
(Hélène est revenue sur ses pas)
HELENE :
Sentence ? Et thème ?
C'est le secret ?
PÂRIS :
- Te rendre belle, Hélène.
HELENE :
- Belle ?
(Elle ricane douloureusement)
Etre perte de cette plèbe et de ses rêves !
Est-ce l’enfer ? Le vent se lève,
Et espère les regrets
Exécrés de ces lèvres
Et de ces cervelles de fer ?
HECTOR (la prenant par l’épaule, plein de compassion) :
- Hélène, ce rêve, enferme-le !
SCENE III :
(Sur l’OLYMPE) :
ZEUS (Qui a suivi toute la scène) :
Cette sérénité aux vents qui soufflent en tempête,
Parfois on l'entend dans l'écho qui s'y prête,
Au futur des émois au fin fond de nos têtes.
SCENE IV :
ANDROMAQUE (qui apparait, attirée par le bruit) :
- J’entends cette présence,
Cette dégénérescence extrême !
De tel degré est le thème, frère ?
PÂRIS (chuchotant à l’oreille d’Hector de se lancer dans un mensonge improvisé)
- Elle est prête et ne se vexe !
HECTOR :
- Je te le révèle,
C’est l’enchevêtrement
De ce temps lent, tellement lent.
Cherche les serments
Présentés des grecs
De Thèbes et de l’Est.
ANDROMAQUE (montrant qu’elle n’est pas dupe) :
Cette recherche est
Exempte de prétexte,
Frère !
HECTOR (se montrant franc avec sa sœur) :
Hélène, erre et ne désespère,
Être sélène et éphémère.
En selle ! Serre et prend les rênes
Et révèle le geste extrême.
Ces gemmes berbères lèvent les secrets
Et ces relents mêlés de cendres.
Les sentes de l’été,
Sèment les serments rejetés.
HELENE (soudain affolée, s’adressant à tous)
- Et Thésée ? Et le serpent, le serpent !
(fin de l’Acte 2)
ACTE III
(Thésée-Phoebus combat aux Enfers.
A Troie, Pâris tente de convaincre Hélène de la mort de Thésée et de déclarer guerre à Thèbes).
Scène I :
(Sur l’OLYMPE)
ZEUS (surveillant le combat de Thésée-Phoebus avec Python le serpent) :
« Ses aventures sont si nombreuses avec les muses,
les nymphes et aussi les mortelles dont il abuse,
la légende dit qu'il manquait de respect,
lui faisait des actes de violence en cet aspect »
Scène II :
(Aux Enfers)
THESEE
- Ecervelées effervescences
Elevez ces terrestres tempêtes,
pensées et secrets enfermés
Fendre et reprendre Thèbes !
Tremblent les Temples de fer !
Et de telles fées ! Elles espèrent
Mettre l’excellence rebelle
En rêves et se vendre.
Le vent se lève et rend
Ces sesterces semées.
Et le Temps s'étend, présent !
ZEUS :
« Cet exploit remplit sa force et sa gloire,
il devint fier et orgueilleux à cette histoire,
il provoqua la colère de Jupiter,
qui l'envoya en exil sur une lointaine terre,
garder les troupeaux avec un cache misère »
PÂRIS (insistant) :
- Cède, Hélène !
Et leste cetteThèbes,
Cette Terre sèche.
Hélène ! Le dé est fêlé.
Reste et espère,
Etends tes semelles,
Thé et menthe se mêlent.
Terre ! Enfer ! Emergez !,
L’éphèbe d’ébène se vend.
Hélène épelle en déférence
Le prétexte de le pendre.
HECTOR :
- Hélène,
De Géhennes en enfermements
Tente, échevelée,
Tes effervescences tellement réelles.
Et crèvent les frêles pensées,
De ce Verbe vénéré !
Le Temps dresse
Cette verve effrénée.
Scène III :
THESEE (Qui vient de vaincre le Serpent) :
- En enfer,
Le dément désespéré égrène l’éternelle perte.
C'est Thésée, frère de Grèce !
ACTE IV
(A Troie – Dans le palais de Pâris)
PÂRIS (faisant croire à la mort de Thésée) :
- Hélène, Thésée erre en Enfer
Venge- le !
Et de Thèbes,
Serre le fer de l’épée !
ZEUS (se réjouissant de la victoire de Thésée qui arrive à Troie) :
« Sa descendance ne se compte pas, au millier de ses conquêtes, Phoebus ou Thésée comparé au dieu Apollon, cherche encore la quête ».
THESEE :
- Hélène !
HELENE (se précipitant dans les bras de Thésée) :
- Thésée !
PÂRIS (à voix basse et avec amertume) :
- Hélène et Thésée s’élèvent.
Les grecs espèrent.
ELECTRE :
- Tendresse et tempêtes,
Perplexes sénescences,
Hélène est mère, bête
Et Clémence mêlées.
(Le rideau se ferme sur Hélène et Thésée, enlacés)
THE END
10 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le jeudi 5 juillet 2018 à 08:31
L'amie Jocelyne ayant récemment commenté cet ancien poème, un de mes propres défis en ne mettant que la seule voyelle E j'ai grand plaisir à reposter cette fantaisie, pour les nouveaux du site. J'en avais "bavé" pour construire une pseudo pièce de théâtre antique avec uniquement un seule voyelle et en essayant d'avoir un minimum de sens. Difficulté corsée, l'ami Didou m'avait autorisé à incorporer et à placer quatre quatrain d'un de ses poèmes antiques en essayant de coller à son thème (ce sont les parties, reconnaissables où les mots ont toutes les voyelles de l'alphabet.
Amitiés à toutes et à tous. Philip.
scorpionne · le jeudi 5 juillet 2018 à 09:48
Tu as eu raison de le reposter ; je suis sûre que beaucoup vont l'apprécier. Quant à moi, je salue une nouvelle fois l'exploit.
Il y a de nombreux poèmes que tu pourrais reposter car en me promenant dans ton Jardin de Lune, j'y ai découvert de belles pépites.
Agréable journée à toi, cher Philip.
Très amicalement,
Jocelyne
cecel · le jeudi 5 juillet 2018 à 11:06
Somptueux mais c'est une évidence. Je dois en avoir un dans mes cartons mais j'hésite tant je suis impressionné par ton écrit.
Tu ponctues ton œuvre avec "The end"
Même lors d'un court voyage à l'étranger, tu restes dans le défi. Perfectionniste jusqu'au bout. Merci Philip.
Amitié.
Marcel
Isabelle · le jeudi 5 juillet 2018 à 12:50
Je vais me permettre de le relire à nouveau, et m’imaginer d’être costumée en Déesse pour lire tes mots !
Merci Philip, très beau partage
Bel ap-midi
Amitiés
Isabelle
domidom · le jeudi 5 juillet 2018 à 16:14
Je t'embrasse, Domie
Rêveuse · le jeudi 5 juillet 2018 à 17:36
Je suis éblouie par ce poème en forme de pièce tragique, tu as réussi cette performance d'écrire uniquement avec des E comme voyelles et c'est tout à fait réussi car tu as préservé le sens !!!!!!!
C'est admirable!!!
(je sais que tu vas te récrier car tu es sincèrement modeste)
Merci à Jocelyne de t'avoir donné envie de le poster à nouveau !
Très bonne soirée cher ami !
à très bientôt pour de nouveaux partages!
mariepaule · le vendredi 6 juillet 2018 à 07:58
Je m'en souviens et j'en avais fait un aussi, mais plus court...
C"est tout un art, que seul peu de poétes peuvent créer un long poème avec un théme pertiment, qu'avec la seule voyelle le E,
Felicitation Philip...
Gros bisous
Om
Marie
Philip (Jardin de Lune) · le vendredi 6 juillet 2018 à 08:28
Merci d'être repassée, et peut-être d'avoir relu ce texte une seconde fois.
Exploit ? Euh...on dira : plus d'effort car ce n'était pas évident de ne prendre que des mots n'ayant que le E comme voyelle. En tout cas, merci pour ton compliment sincère.
Amitiés. Philip.
Pour CECEL :
C'est sans doute une des rares fois où, sans basculer dans l'immodestie, je suis très fier de cet écrit. Surtout pour la mise en place d'un pseudo drame antique qui peut, à peu près, tenir la route, avec la double contrainte de coller aux poème de Didou et bien sûr de me dépatouiller avec des mots avec l'unique E.
Oui, je suis auto-satisfait de mon écris, pour une fois ! (sourire).
Ton compliment me touche. Amitiés. Philip.
Pour ISABELLE :
Je vais me trouver contraint d'exprimer sincèrement les même remerciements, car toi aussi, tu m'a fait un très beau compliment.
Je dirais que cela récompense les efforts que j'ai dû faire à l'époque, pour mettre sur pieds cette fantaisie en E. Il est vrai que cela m'avait pris du temps. Amitiés, Isabelle. Philip
Pour DOMIE :
Coucou, Domie. Ne t'inquiète pas, prends ton temps, passe même à autre chose, si tu veux. Je te souhaite sincèrement de te concentrer sur ta petite vie, en regardant l'été qui est devant toi. Je t'embrasse. Philip
Pour REVEUSE :
Ah, toi aussi tu me comble de superlatifs. Je t'en remercie autant que j'ai remercié les ami(e)s, car tu aura lu, dans mes autres remerciements, que je suis très fier de cet écrit, ne serait-ce que par la motivation que j'ai mis (avec les efforts) à monter cette fantaisie.
Je serai beaucoup plus modeste dans ma vision de mes prochains poèmes (sourire !).
Car tu vois, pour une fois, j'ai fait preuve d'un peu d'immodestie dans l'appréciation de mon propre écrit.
Mille mercis. Amitiés. Philip.
Pour MARIE :
Merci à toi aussi. Oh, encore un superlatif : toi, tu qualifie "d'Art" tout cela. Je pense que c'est ni plus ni moins, un peu de patience, tout comme celui qui se passionne pour trouver la solution à des définitions pas évidentes de mots croisés.
Il fallait trouver un thème, imaginer les personnages, faire un vrai-faux drame antique, puis, le plus difficile, se dépatouiller avec des mots n'ayant qu'un E !!!!
Gros bisous et belle journée. Amitiés.
Philip.
debbie · le vendredi 6 juillet 2018 à 12:31
Elfe céleste et éthéré,
Ses cendres sèment
L’essence de ses rêves enfermés
Et le terne serment de ses restes. "
Même si toutes les parties sont superbes !
Merci de ce beau partage!
Bel après midi cher ami
Debbie
Philip (Jardin de Lune) · le samedi 7 juillet 2018 à 07:55
Bonjour Debbie. Merci à toi aussi, de ton compliment.
En effet, comme je l'ai expliqué dans mes précédentes réponses, ce n'était pas évident : ne trouver que des mots en E et essayer de "monter" une piécette (un peu loufoque mais avec, tant qu'à faire, un peu de sens) de pseudo-théâtre antique.
Et puis, last but not least, il me fallait me calquer sur l'histoire de Didou, qu'il avait déjà posté sans connaître mon intention. Voila.
Beau week-nd à toi, Debbie. Amitiés. Philip.
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