IL
Il est de ceux qui m’ont marqué
Il ne peut être oublié
Il est parti dans l’autre Vie
Lui qui jadis nous recueillit
Il était bon, patient et doux
Il voulait nous apprendre tout
De son métier de paysan
A nous qui étions des enfants
Il partait au petit matin
Pour aller gagner notre pain
Pas bavard et dur au labeur
Il ne comptait jamais les heures
Il revenait exténué
Mains calleuses, traits burinés
Il se faisait beau en revanche
Pour la Messe le Dimanche
Il n’était alors pas peu fier
De nous servir de second père
C’était un oncle merveilleux
Pour nous qui étions ses neveux
Il savait trop se faire aimer
Il n’a jamais su nous gronder
Nous étions turbulents parfois
C’est à peine s’il levait la voix
Il manquait de tout et pourtant
Il nous aima comme ses enfants
Prit soin de nous avec tendresse
Quand nous fûmes dans la détresse
Pour les larmes qu’il a cachées
Quand nous nous sommes séparés
Sachant que nous étions contents
De retrouver nos vrais parents
Par pudeur ou timidité
Je ne l’ai pas remercié
Mais lors des années les plus belles
Je suis toujours resté fidèle
Que ces mots tels une prière
Remontent jusqu’auprès du Père
Qu’il donne l’Eternel Repos
A notre cher « Zio PIETRO »
Il ne peut être oublié
Il est parti dans l’autre Vie
Lui qui jadis nous recueillit
Il était bon, patient et doux
Il voulait nous apprendre tout
De son métier de paysan
A nous qui étions des enfants
Il partait au petit matin
Pour aller gagner notre pain
Pas bavard et dur au labeur
Il ne comptait jamais les heures
Il revenait exténué
Mains calleuses, traits burinés
Il se faisait beau en revanche
Pour la Messe le Dimanche
Il n’était alors pas peu fier
De nous servir de second père
C’était un oncle merveilleux
Pour nous qui étions ses neveux
Il savait trop se faire aimer
Il n’a jamais su nous gronder
Nous étions turbulents parfois
C’est à peine s’il levait la voix
Il manquait de tout et pourtant
Il nous aima comme ses enfants
Prit soin de nous avec tendresse
Quand nous fûmes dans la détresse
Pour les larmes qu’il a cachées
Quand nous nous sommes séparés
Sachant que nous étions contents
De retrouver nos vrais parents
Par pudeur ou timidité
Je ne l’ai pas remercié
Mais lors des années les plus belles
Je suis toujours resté fidèle
Que ces mots tels une prière
Remontent jusqu’auprès du Père
Qu’il donne l’Eternel Repos
A notre cher « Zio PIETRO »
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