Parfum de décès
J'finirai mal, ça j'en suis sûr
Comme un prophète sans augure
Comme un dealer de Saint-Esprit
Avec ma guitare sur l'épaule
Et mes adages de bristol
Je finirai vite au tapis
Tel un boxeur mal préparé
A prendre des coups au buffet
Des coups de gong dans le cœur
Un coup de semonce à sonné
Dans ma cervelle alcoolisée
Et plus j'y pense et moins j'ai peur
Et moins j'en pleure, à cela près
Que ce moment de vérité
Ne sera qu'un moment précaire
Où je m'étal'rai de mon long
Où je m'affal'rai pour de bon
Sous la stèle de mes pseudo-pairs
Ma carcasse de con mortel
J'aimerai qu'on la laisse telle
Qu'on la trouv'ra sur un talus
Avec comme ultime rituel
Une dernière corvée de vaisselle
Chez ma môman que je salue
Qu'importe de mourir célèbre
Qu'importe de mourir en herbe
Qu'importe tout cela maintenant... et...
Pourquoi prendre la vie au sérieux
Puisque personne sous ces cieux
N's'en est jamais sorti vivant ?
Mes écrits, ma progéniture
Exacerbés de cette culture
Dont je n'compris jamais que dalle
La culture des gens de savoir
Pour qui je n'ferai mon devoir
Qu'en gisant rongé sous la dalle
Je n'suis qu'un poète au rabais
Un vagabond de l'alphabet,
J'en tresse des colliers pour des nymphes
Qui attendent derrière la porte
Que le diable arrive et m'emporte
Dans un torrent d'houille et de lymphe
Ô toi ma mie, ma gente dame
Toi qui es déjà une vieille âme
Toi qui ressens, toi qui comprends
Prends ma main pour ce saut ultime
Ça te coût'ra pas un centime,
D'autres s'occupent de l'enter'ment
Les cons célèbres qui m'liront pas
Pourront continuer de ce pas
Les ritournelles ordinaires
Et se faire cas de pot-aux-roses
Entre deux rengaines à l'eau d'rose
De quelques écrits centenaires
Oubliés pas d'autres avant moi
Dans un tiroir, un débarras
Où venaient choir sans éloquence
Les couleurs blêmes de l'espoir
Sapées de loques et de hasard
Loin des venelles de romance
J'irai en enfer, ça c'est sûr
Avec l'espoir que la censure
Y soit plus clémente, moins glauque
Qu'en ce paradis de salaces
Où jamais ne trouveront place
Les mutants au cœur ventriloque
Et plus j'y pense et moins c'est grave
Et moins j'en ris et plus je brave
Cette société Callipyge
Je m'en irai crachant encore
Sur vos morales et sur vos morts
Morts au combat, morts à la pige
Si c'est pas encore pour demain
Si l'Bon Dieu après examen
Me fait offrande d'un sursis
Et m'envoie à coups d'pieds au cul
Jouer les vedettes loin de ma rue
Que l'on n'se fasse aucun soucis
Je m'en irai cracher quand même
Sur vos morales et vos emblèmes
Vos morts à gage, morts à prestige
A la seule différences près
C'est qu'j'irai clean et bien rasé
Magnanimité oblige!
texte
Comme un prophète sans augure
Comme un dealer de Saint-Esprit
Avec ma guitare sur l'épaule
Et mes adages de bristol
Je finirai vite au tapis
Tel un boxeur mal préparé
A prendre des coups au buffet
Des coups de gong dans le cœur
Un coup de semonce à sonné
Dans ma cervelle alcoolisée
Et plus j'y pense et moins j'ai peur
Et moins j'en pleure, à cela près
Que ce moment de vérité
Ne sera qu'un moment précaire
Où je m'étal'rai de mon long
Où je m'affal'rai pour de bon
Sous la stèle de mes pseudo-pairs
Ma carcasse de con mortel
J'aimerai qu'on la laisse telle
Qu'on la trouv'ra sur un talus
Avec comme ultime rituel
Une dernière corvée de vaisselle
Chez ma môman que je salue
Qu'importe de mourir célèbre
Qu'importe de mourir en herbe
Qu'importe tout cela maintenant... et...
Pourquoi prendre la vie au sérieux
Puisque personne sous ces cieux
N's'en est jamais sorti vivant ?
Mes écrits, ma progéniture
Exacerbés de cette culture
Dont je n'compris jamais que dalle
La culture des gens de savoir
Pour qui je n'ferai mon devoir
Qu'en gisant rongé sous la dalle
Je n'suis qu'un poète au rabais
Un vagabond de l'alphabet,
J'en tresse des colliers pour des nymphes
Qui attendent derrière la porte
Que le diable arrive et m'emporte
Dans un torrent d'houille et de lymphe
Ô toi ma mie, ma gente dame
Toi qui es déjà une vieille âme
Toi qui ressens, toi qui comprends
Prends ma main pour ce saut ultime
Ça te coût'ra pas un centime,
D'autres s'occupent de l'enter'ment
Les cons célèbres qui m'liront pas
Pourront continuer de ce pas
Les ritournelles ordinaires
Et se faire cas de pot-aux-roses
Entre deux rengaines à l'eau d'rose
De quelques écrits centenaires
Oubliés pas d'autres avant moi
Dans un tiroir, un débarras
Où venaient choir sans éloquence
Les couleurs blêmes de l'espoir
Sapées de loques et de hasard
Loin des venelles de romance
J'irai en enfer, ça c'est sûr
Avec l'espoir que la censure
Y soit plus clémente, moins glauque
Qu'en ce paradis de salaces
Où jamais ne trouveront place
Les mutants au cœur ventriloque
Et plus j'y pense et moins c'est grave
Et moins j'en ris et plus je brave
Cette société Callipyge
Je m'en irai crachant encore
Sur vos morales et sur vos morts
Morts au combat, morts à la pige
Si c'est pas encore pour demain
Si l'Bon Dieu après examen
Me fait offrande d'un sursis
Et m'envoie à coups d'pieds au cul
Jouer les vedettes loin de ma rue
Que l'on n'se fasse aucun soucis
Je m'en irai cracher quand même
Sur vos morales et vos emblèmes
Vos morts à gage, morts à prestige
A la seule différences près
C'est qu'j'irai clean et bien rasé
Magnanimité oblige!
texte
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3 commentaires
dagolaborel · le lundi 23 août 2010 à 07:57
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
dagolaborel · le lundi 23 août 2010 à 08:01
http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=429010564&blogId=503495339
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
alto · le lundi 23 août 2010 à 08:30
D'OGM,Bio,Etc ??Pour déconner ! Bonne mesure ! De mourir en chantant, l'esprit t'en guérira ! Râpe ! ça glisse ! BIEN !Salut !
http://www.mespoemes.net/alto
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