LES FILS DE PROMETHEE
Les fils de Prométhée
Prométhée, qui ravis le feu sacré aux dieux,
Tes fils sont devenus sur terre bien nombreux.
Leur ardente ambition n’a aucune limite.
Sans cesse on accélère, et toute réussite
Est un tremplin qui mène à de nouveaux succès.
Mille instruments nouveaux leur permettent l’accès
Aussi bien au cosmos qu’au cœur de la matière.
Sous l’œil du microscope, un ciron qui naguère
Etait considéré comme l’être vivant
Le plus petit au monde, est dès lors un géant.
Avec le télescope, à terre ou en orbite,
On accède au lointain, le passé ressuscite.
Les mathématiciens manient avec brio
Les puissances de dix, les giga, les nano,
Le système binaire et l’équation ardue
Qui par calculatrice est vite résolue.
A peine sur la lune a-t-on posé le pied,
Que des hommes sur Mars rêvent d’être envoyés.
Après avoir dompté la matière sans vie,
La volonté de l’homme, encore inassouvie,
Sur le vivant prétend agir sans aucun frein.
Déjà l’on a crée un nouvel amibien
A partir du vivant et d’inerte matière.
L’A.D.N. congelé depuis des millénaires,
Recueilli récemment sur des mammouths laineux,
Permettra-t-il un jour à un savant heureux
De redonner la vie à ces bêtes sauvages
Dont l’ancien art rupestre a gravé les images ?
L’orgueil démesuré aveugle nos esprits,
Nous en blessons les dieux, en serons-nous punis ?
Pierre Fère Juillet 2014
Prométhée, qui ravis le feu sacré aux dieux,
Tes fils sont devenus sur terre bien nombreux.
Leur ardente ambition n’a aucune limite.
Sans cesse on accélère, et toute réussite
Est un tremplin qui mène à de nouveaux succès.
Mille instruments nouveaux leur permettent l’accès
Aussi bien au cosmos qu’au cœur de la matière.
Sous l’œil du microscope, un ciron qui naguère
Etait considéré comme l’être vivant
Le plus petit au monde, est dès lors un géant.
Avec le télescope, à terre ou en orbite,
On accède au lointain, le passé ressuscite.
Les mathématiciens manient avec brio
Les puissances de dix, les giga, les nano,
Le système binaire et l’équation ardue
Qui par calculatrice est vite résolue.
A peine sur la lune a-t-on posé le pied,
Que des hommes sur Mars rêvent d’être envoyés.
Après avoir dompté la matière sans vie,
La volonté de l’homme, encore inassouvie,
Sur le vivant prétend agir sans aucun frein.
Déjà l’on a crée un nouvel amibien
A partir du vivant et d’inerte matière.
L’A.D.N. congelé depuis des millénaires,
Recueilli récemment sur des mammouths laineux,
Permettra-t-il un jour à un savant heureux
De redonner la vie à ces bêtes sauvages
Dont l’ancien art rupestre a gravé les images ?
L’orgueil démesuré aveugle nos esprits,
Nous en blessons les dieux, en serons-nous punis ?
Pierre Fère Juillet 2014
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