Larmes sur l'oreiller...
LARMES SUR L'OREILLER
Larmes sur l'oreiller,
Qui coulent sans s'arrêter,
Le seul endroit où l'on se réfugie,
C'est au fond de son lit
Quand on a de la peine à outrance,
Que son désespoir est immense,
Qu'on ne sert que le vide dans ses bras,
On reste caché sous les draps.
On pleure tous ainsi,
Dans la solitude de la nuit,
Le visage enfoui,
Ne faisant pas de bruit.
Parfois des sanglots plus forts,
Nous réveillent quand on s'endort,
Le cœur prêt d'exploser,
Et le visage tout mouillé.
Quand le lit est trop grand,
Que l'être aimé est absent,
On a jusqu'au petit matin,
Pour éponger notre chagrin…
Il ne reste plus qu'à espérer,
Qu'un soir un simple baiser,
Viendra à jamais sécher,
Nos larmes sur l'oreiller...
Larmes sur l'oreiller,
Qui coulent sans s'arrêter,
Le seul endroit où l'on se réfugie,
C'est au fond de son lit
Quand on a de la peine à outrance,
Que son désespoir est immense,
Qu'on ne sert que le vide dans ses bras,
On reste caché sous les draps.
On pleure tous ainsi,
Dans la solitude de la nuit,
Le visage enfoui,
Ne faisant pas de bruit.
Parfois des sanglots plus forts,
Nous réveillent quand on s'endort,
Le cœur prêt d'exploser,
Et le visage tout mouillé.
Quand le lit est trop grand,
Que l'être aimé est absent,
On a jusqu'au petit matin,
Pour éponger notre chagrin…
Il ne reste plus qu'à espérer,
Qu'un soir un simple baiser,
Viendra à jamais sécher,
Nos larmes sur l'oreiller...
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