Près de toi je me suis assise...
Près de toi je me suis assise,
Au gré de la brise
Sur un banc de Paris
Guidée par l’étoile de Nuit
Eclairée par la lumière de la rue
Je vis que de noir tu étais vêtu
Et je distinguais ton ombre
Malgré la pénombre
Le bleu de tes yeux scintillait
Ta beauté ne cessait de résonner
Et je fus tellement éblouie
Qu’enfin je te sourie
La nuit était tombée
Et le froid me glaçait
Alors nos corps se rapprochèrent
Afin de réchauffer nos chairs
Ta main effleura soudainement mon visage
Je vis passer un nuage
Mon corps frissonna
Et je me sentis dans l’au-delà
Tes doigts se glissèrent dans mes cheveux
Je n’avais plus qu’à fermer les yeux
Et par le vent qui apaisa ce câlin
Je senti ton si bon parfum
Mon cœur battait de plus en plus fort
Tes caresses, j’en voulais encore
Tu me pris alors dans tes tendres bras
Et doucement tu me consolas
Je ne pu retenir mes larmes d’apaisement
Que tu essuyas si chaleureusement
Je fus emportée par Morphée
Jusqu’à ce que tu viennes me réveiller
Tes lèvres vinrent se déposer sur mon visage
A l’image d’un mirage
Elles me couvrirent de baisers
Comme j’en avais tant rêver
Enfin, tu m’embrassas longuement
Comme un chevalier servant
Je fus comblée d’amour et de bonheur
Et ce, pendant plusieurs heures
La pluie vint se mêler à cette tendre passion
Et laissa place à l’émotion
Mes larmes viennent à nouveau de couler
Oui, j’ai encore rêvé….
Au gré de la brise
Sur un banc de Paris
Guidée par l’étoile de Nuit
Eclairée par la lumière de la rue
Je vis que de noir tu étais vêtu
Et je distinguais ton ombre
Malgré la pénombre
Le bleu de tes yeux scintillait
Ta beauté ne cessait de résonner
Et je fus tellement éblouie
Qu’enfin je te sourie
La nuit était tombée
Et le froid me glaçait
Alors nos corps se rapprochèrent
Afin de réchauffer nos chairs
Ta main effleura soudainement mon visage
Je vis passer un nuage
Mon corps frissonna
Et je me sentis dans l’au-delà
Tes doigts se glissèrent dans mes cheveux
Je n’avais plus qu’à fermer les yeux
Et par le vent qui apaisa ce câlin
Je senti ton si bon parfum
Mon cœur battait de plus en plus fort
Tes caresses, j’en voulais encore
Tu me pris alors dans tes tendres bras
Et doucement tu me consolas
Je ne pu retenir mes larmes d’apaisement
Que tu essuyas si chaleureusement
Je fus emportée par Morphée
Jusqu’à ce que tu viennes me réveiller
Tes lèvres vinrent se déposer sur mon visage
A l’image d’un mirage
Elles me couvrirent de baisers
Comme j’en avais tant rêver
Enfin, tu m’embrassas longuement
Comme un chevalier servant
Je fus comblée d’amour et de bonheur
Et ce, pendant plusieurs heures
La pluie vint se mêler à cette tendre passion
Et laissa place à l’émotion
Mes larmes viennent à nouveau de couler
Oui, j’ai encore rêvé….
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
ct570 · le lundi 25 juin 2007 à 20:39
Leonidas · le lundi 25 juin 2007 à 22:33
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.