Tout
Regarde devant toi.
Ne regarde ni tes pieds,
Ni le passé.
Avance, sans rien dire, crois.
Crois en toi, l'amour est lié.
Ce qui est lisse sera ruiné,
Et montrera la douleur d'antan.
La souffrance que tu comprends.
Oublies Jadis.
Comprend l'avenir.
Tu as su souffrir.
Pour qu'ils s'endurcissent.
Il n'y a que toi qui crée.
Et quand tu seras prêt,
Tu viendras,
Tu prendras,
Et tu comprendras,
Le bonheur qui adoucit
Tous les soucis,
Tous les tracas.
Ne regarde ni tes pieds,
Ni le passé.
Avance, sans rien dire, crois.
Crois en toi, l'amour est lié.
Ce qui est lisse sera ruiné,
Et montrera la douleur d'antan.
La souffrance que tu comprends.
Oublies Jadis.
Comprend l'avenir.
Tu as su souffrir.
Pour qu'ils s'endurcissent.
Il n'y a que toi qui crée.
Et quand tu seras prêt,
Tu viendras,
Tu prendras,
Et tu comprendras,
Le bonheur qui adoucit
Tous les soucis,
Tous les tracas.
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1 commentaire
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 29 décembre 2014 à 19:12
mespoemes.net/philipchevalier
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