Griffures du temps !

L’inclinaison des rais du soleil hivernal,
Ainsi que leur longueur montre, n’ont une flamme,
Mais une ressemblance au livide spectral.
De ces petits matins où le givre programme,
Les copies des contours de cette création.
Héritage de Dieu, legs, oh combien sublime !
Lors se cristallise l’art en exaltation
Laissant l’estampille d’un style qui s’exprime.
Le jour passant, frimas pâlit en son chemin,
Pour reprendre vigueur dans les heures passées.
Ce rapport au Phénix favorise matin,
Perpétuant ce don jusqu’au point d’arrivée !
Je me dois d’adoucir et de croire en l’émoi,
Qui s'immobilise, puis, s'y installe même.
L’âme du jour ardent dans son coup et sa loi,
Balafre les pages d’une lésion extrême !
Le livre naturel se prend au jeu pour rien,
Esquissant un sillon au temps antagonique.
L’éloquence des mots range la vie en bien,
Pour apporter l’écrit dans l’âge canonique.
Reste à trouver l’hymne pour sublimer la loi,
Au style de motet, montrant en l’œuvre, l’âme !
Si le flot de la mer sans cesse nous renvoi
Vers la plage, pourtant, la pensée elle clame !
C’est pourquoi les hivers de l’antan sont argués,
Cette souvenance c’est leçon pour jeunesse…
Il ne peut y avoir fuite du temps passé,
La marche est vers l’avant, mais rien, non rien ne presse !
Lui, le soleil hiémal s’accroche à tous rameaux,
Chaque aube l’aperçoit en de nobles attitudes,
Pour que crépuscule le voit bas en coteaux !
C’est ici l’annonce de l’alliance d’un prélude,
Faite par le Divin, oui, au début, très tôt !
plumedefou
Ainsi que leur longueur montre, n’ont une flamme,
Mais une ressemblance au livide spectral.
De ces petits matins où le givre programme,
Les copies des contours de cette création.
Héritage de Dieu, legs, oh combien sublime !
Lors se cristallise l’art en exaltation
Laissant l’estampille d’un style qui s’exprime.
Le jour passant, frimas pâlit en son chemin,
Pour reprendre vigueur dans les heures passées.
Ce rapport au Phénix favorise matin,
Perpétuant ce don jusqu’au point d’arrivée !
Je me dois d’adoucir et de croire en l’émoi,
Qui s'immobilise, puis, s'y installe même.
L’âme du jour ardent dans son coup et sa loi,
Balafre les pages d’une lésion extrême !
Le livre naturel se prend au jeu pour rien,
Esquissant un sillon au temps antagonique.
L’éloquence des mots range la vie en bien,
Pour apporter l’écrit dans l’âge canonique.
Reste à trouver l’hymne pour sublimer la loi,
Au style de motet, montrant en l’œuvre, l’âme !
Si le flot de la mer sans cesse nous renvoi
Vers la plage, pourtant, la pensée elle clame !
C’est pourquoi les hivers de l’antan sont argués,
Cette souvenance c’est leçon pour jeunesse…
Il ne peut y avoir fuite du temps passé,
La marche est vers l’avant, mais rien, non rien ne presse !
Lui, le soleil hiémal s’accroche à tous rameaux,
Chaque aube l’aperçoit en de nobles attitudes,
Pour que crépuscule le voit bas en coteaux !
C’est ici l’annonce de l’alliance d’un prélude,
Faite par le Divin, oui, au début, très tôt !
plumedefou
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2 commentaires
rivaudais · le samedi 4 février 2017 à 13:09
Marcel, alias plumedefou · le dimanche 5 février 2017 à 06:38
"Cependant il est dommage, devant une telle richesse, de ne pas contrôler davantage l'avalanche des mots afin de n'en laisser émerger que ceux qui sont vraiment indispensables. Je m'explique, mon raisonnement tient en quelques mots : "Le poète (le poème plutôt) n'a pas besoin de tout dire, il doit suggérer et laisser sa pensée montrer le chemin à ceux qui le lisent et sont d'accord avec sa ligne directrice."
"L’erreur se refuse toujours à l’examen, la lumière réclame une investigation complète et profonde ! ( Joseph Rutherford)"
Merci de ton avis, je ne reviendrai pas sur ce poème, mais à l’avenir je vais y donner plus attention !
plumedefou
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