Mon insomnie à la ville...

L’orage gronde dans les cieux,
L’air est lourd, cela n’est pas mieux !
Cinglant les vitres la pluie passe,
En insomnie cela m’agace !
Mon corps est assez alangui,
J’écoute cette nuit les bruits,
Cela semble très peu de choses,
Derrière les fenêtres closes.
Un pas s’en vient, un pas s'enfuit,
Cela glisse seul dans la nuit !
Un dernier autobus qui passe,
Un avion au fond de l'espace !
Un poivrot chante quelque part,
Le voisin rentre sur le tard !
Au loin quelques cabots aboient,
Leurs cris glissent sur noire soie !
Bruits sur les toits, sauve-qui-peut,
Des matous feulent au milieu d’eux !
S’agitent près de ma piaule,
Voilà qu’ils sautent sur la tôle !
Sur les pavés glisse un vélo,
L’eau parcoure les caniveaux,
La nuit est pleine de paroles,
Bruyantes, elles dégringolent !
plumedefou
L’air est lourd, cela n’est pas mieux !
Cinglant les vitres la pluie passe,
En insomnie cela m’agace !
Mon corps est assez alangui,
J’écoute cette nuit les bruits,
Cela semble très peu de choses,
Derrière les fenêtres closes.
Un pas s’en vient, un pas s'enfuit,
Cela glisse seul dans la nuit !
Un dernier autobus qui passe,
Un avion au fond de l'espace !
Un poivrot chante quelque part,
Le voisin rentre sur le tard !
Au loin quelques cabots aboient,
Leurs cris glissent sur noire soie !
Bruits sur les toits, sauve-qui-peut,
Des matous feulent au milieu d’eux !
S’agitent près de ma piaule,
Voilà qu’ils sautent sur la tôle !
Sur les pavés glisse un vélo,
L’eau parcoure les caniveaux,
La nuit est pleine de paroles,
Bruyantes, elles dégringolent !
plumedefou
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