Gloire éphémère...

Dans les rais du soleil, elle naquit très belle,
Elle rendit son bouquet, respirant la gaité…
Son habit de satin souleva ritournelles,
Les ballets des oiseaux se hissèrent en monté.
Elle sécha aux rais d’un Ra incandescent,
Silhouette fondit en même temps que lune,
Au soir plus de beauté au courtil se pressant,
La belle disparu, ce fut là sa fortune !
Dans l’ombre, elle mourut en un si beau matin,
Ne connut la saveur d’un été qu’en soirée ;
S’accrochant avec soin au muret d’un chemin,
Elle versa maints pleurs sur robe damassée.
Vanité des choses, voilà notre destin !
Conscience du pire et confiance morte ?
Au-contraire d’avis, l’on monte comme saint,
Pour Charybde en Scylla, oui, tomber de la sorte !
plumedefou
Elle rendit son bouquet, respirant la gaité…
Son habit de satin souleva ritournelles,
Les ballets des oiseaux se hissèrent en monté.
Elle sécha aux rais d’un Ra incandescent,
Silhouette fondit en même temps que lune,
Au soir plus de beauté au courtil se pressant,
La belle disparu, ce fut là sa fortune !
Dans l’ombre, elle mourut en un si beau matin,
Ne connut la saveur d’un été qu’en soirée ;
S’accrochant avec soin au muret d’un chemin,
Elle versa maints pleurs sur robe damassée.
Vanité des choses, voilà notre destin !
Conscience du pire et confiance morte ?
Au-contraire d’avis, l’on monte comme saint,
Pour Charybde en Scylla, oui, tomber de la sorte !
plumedefou
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