Haut alpage...

Depuis les hauteurs tintent les clarines,
Sur les mamelons vibrent les braiements,
D’ânes en liberté, jusqu’aux violines,
Là, ils pacagent pacifiquement…
Les teintes aquarelles au couchant inondent,
Dessins découpés sur fond de ciel,
Contours tapissant les monts à la ronde.
Vallées déroulent leurs aires miel !
Leur couche de brume est tant matinale,
Que l’astre du jour n’y est convié,
Avant grand écart d’air au long dédale,
Quand carré de nues y est dévié.
Au loin sur croupe d’un mont, un village,
Un bourg aux toits roux d’avoir pris l’été,
Sans le remettre, le tenant en gage,
Comme une prise, sans être prié !
Sur quelques ballons, hêtraies et chênaies,
Elles font réserves à faune du coin…
Ce sont là antres des corbeaux, des laies.
Mais aussi de cerfs laissés à leur soin !
C’est vue au matin quand aube s’éveille,
En plus bruissement des feuilles aux rameaux,
Couvrant murmure des rus aux oreilles,
Voici que tintent cloches des hameaux…
L’heure du labeur sonne vers les nues,
Et l’on s’affaire de tous les côtés,
Les fermes secouent le doux joug des rues,
Pour jouir du temps, toute sa beauté !
plumedefou
Sur les mamelons vibrent les braiements,
D’ânes en liberté, jusqu’aux violines,
Là, ils pacagent pacifiquement…
Les teintes aquarelles au couchant inondent,
Dessins découpés sur fond de ciel,
Contours tapissant les monts à la ronde.
Vallées déroulent leurs aires miel !
Leur couche de brume est tant matinale,
Que l’astre du jour n’y est convié,
Avant grand écart d’air au long dédale,
Quand carré de nues y est dévié.
Au loin sur croupe d’un mont, un village,
Un bourg aux toits roux d’avoir pris l’été,
Sans le remettre, le tenant en gage,
Comme une prise, sans être prié !
Sur quelques ballons, hêtraies et chênaies,
Elles font réserves à faune du coin…
Ce sont là antres des corbeaux, des laies.
Mais aussi de cerfs laissés à leur soin !
C’est vue au matin quand aube s’éveille,
En plus bruissement des feuilles aux rameaux,
Couvrant murmure des rus aux oreilles,
Voici que tintent cloches des hameaux…
L’heure du labeur sonne vers les nues,
Et l’on s’affaire de tous les côtés,
Les fermes secouent le doux joug des rues,
Pour jouir du temps, toute sa beauté !
plumedefou
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3 commentaires
capucine812 · le dimanche 11 août 2019 à 20:03
Merci pour ce joli partage où j'ai pu croiser quelques animaux
Et au matin chacun reprend sa vie
Bonne soirée
Amitié
Maryse
rivaudais · le dimanche 11 août 2019 à 20:33
rivaudais · le dimanche 11 août 2019 à 20:36
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