Consentant ou irresponsable ?

Sommes-nous assujettis d’aimer un divin,
De vivre bêtement cultivant des vertus ?
Tels des bienheureux dans ce monde perdu,
Où hommes ont bornage, néant comme destin ?
Eh bien ! Nos jalons, quels sont-ils ? La guerre !
L’action sur le prochain, être sans nulle loi,
Et notre ambition c’est d’être sur pavois,
Orientation inchangée tel naguère !
Lignée est à genoux pour cause de peurs,
Du feu des guerriers porté sur nos rivages…
Une partition qui se montre sauvage,
Réservée, jalouse, de ses nombreuses hauteurs !
Les labels violents instruisent-ils nos règles ?
Querelles sont-elles *verniers* sur nos draps ?
Notre poinçon est-il dans tout coup qu’il faudra ?
Dans les rixes vives nous sommes de grands aigles !
Où est passé la foi dans les principes droits ?
Sommes-nous assassins qui font craindre gavroches,
Et dont tremble poignard dans senestre hors de poche ?
Mais un jour viendra où nous resterons coi…
Notre progéniture aura jeu d’être juge !
Plus encor, famine, véritables déserts,
Que nous ont apporté l’argent, guerres des nerfs !
Soumis à ces dieux ? Quoi, c’est notre refuge ?
Moloch, Arès, Limos, qui sont-ils à la fin ?
Du bois, de pierre, d’argent et d’or, du gypse !
Mais encor, de mépris, de dédain qui s’éclipse…
Mais pire, tant existe un mécène faquin !
Voici donc le reflet de messages profonds,
Ainsi que les abysses en tracent l’épouvante !
Mais réflexion faite, où mettre foi savante ?
Cherchez, vous trouverez, nul besoin de hauts fonds…
Le Judéen dicta irréductible règle :
Ce que tu veux qu’on fit pour toi, fais-le aussi ;
Il n’y a plus grand acte aussi bien précis !
Car dans son contexte rien ne se dérègle !
Dimanche 5 avril 2020 Marcel, alias plumedefou
De vivre bêtement cultivant des vertus ?
Tels des bienheureux dans ce monde perdu,
Où hommes ont bornage, néant comme destin ?
Eh bien ! Nos jalons, quels sont-ils ? La guerre !
L’action sur le prochain, être sans nulle loi,
Et notre ambition c’est d’être sur pavois,
Orientation inchangée tel naguère !
Lignée est à genoux pour cause de peurs,
Du feu des guerriers porté sur nos rivages…
Une partition qui se montre sauvage,
Réservée, jalouse, de ses nombreuses hauteurs !
Les labels violents instruisent-ils nos règles ?
Querelles sont-elles *verniers* sur nos draps ?
Notre poinçon est-il dans tout coup qu’il faudra ?
Dans les rixes vives nous sommes de grands aigles !
Où est passé la foi dans les principes droits ?
Sommes-nous assassins qui font craindre gavroches,
Et dont tremble poignard dans senestre hors de poche ?
Mais un jour viendra où nous resterons coi…
Notre progéniture aura jeu d’être juge !
Plus encor, famine, véritables déserts,
Que nous ont apporté l’argent, guerres des nerfs !
Soumis à ces dieux ? Quoi, c’est notre refuge ?
Moloch, Arès, Limos, qui sont-ils à la fin ?
Du bois, de pierre, d’argent et d’or, du gypse !
Mais encor, de mépris, de dédain qui s’éclipse…
Mais pire, tant existe un mécène faquin !
Voici donc le reflet de messages profonds,
Ainsi que les abysses en tracent l’épouvante !
Mais réflexion faite, où mettre foi savante ?
Cherchez, vous trouverez, nul besoin de hauts fonds…
Le Judéen dicta irréductible règle :
Ce que tu veux qu’on fit pour toi, fais-le aussi ;
Il n’y a plus grand acte aussi bien précis !
Car dans son contexte rien ne se dérègle !
Dimanche 5 avril 2020 Marcel, alias plumedefou
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2 commentaires
vertflo · le lundi 20 avril 2020 à 23:49
Un texte très fort et sans leçon de morale, vous nous '' balancez '' nos quatre vérités.
J'ai vu dans votre illustration aussi une image de remettre les pendules à l'heure et de nous re orienter.
En tout cas, cette image correspond bien aux orientations que vous donnez à votre texte.
Belle écriture aussi, on sent que le texte est vraiment très bien travaillé.
Je vous souhaite une bonne fin de soirée
Claude
José · le mardi 21 avril 2020 à 09:54
Il y a je pense dans le cœur de tout homme un irrésistible désir de plus que lui-même même si, dès l'origine (Cf Genèse) il a refusé sa dépendance au divin entraînant sa finitude et sa capacité hélas à faire le mal (au moins) autant que le bien.
Bonne journée
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