Pas d’inquiétude ?

Seuls sont présents, ce soir, amertume, et souffrance,
De savoir que l’humain sombre dans le chao…
Révérence au cosmos, et à son contenu,
L’homme bafoue la terre et tout ce qui l’implique !
L’air, l’eau et la terre, les levers de soleil,
Les ententes des nuits et leur paix ambiante…
Les rares banalités ont montré joie féconde,
Pour sombrer en troubles tonitruants de haine.
Sur son drap étoilé la lune se dérobe,
Grâce à l’émanation poussiéreuse d’usines ,
Résultant d’un profit avide et orgueilleux…
Fourrés bruissant fanent de n’avoir point de pluie,
Cette onde régalant nature environnante,
Qui réapparaissant avec la rage folle,
Ravageuse à souhait, faute d’endiguement !
Où sont soleils couchants qui nous ravissent tant ?
Où, les fraiches senteurs de ces nuits constellées ?
Disparue la rosée perlée sur les ramées !
La dure évidence d’un constat bien mené :
C’est l’avilissement d’un esprit méprisant.
Fini les gazouillis et les chants mélodieux,
D’oiseaux de tous les genres, de toutes les couleurs…
Les retentissements de ville font écho !
La réverbération des grands publicitaires,
Tel un masque, appose, l’aveuglement des nuits !
Tous les objets se fondent entre eux pour disparaître,
Derrière un coruscant sauvage et agressif !
Mais tranquillisons-nous, rien n’est perdu ici,
Un caveau nous attend si nous avons richesses,
Ou fosse commune, côtoyant tous les gueux !
Dimanche 4 juillet 2021 Marcel, alias plumedefou
De savoir que l’humain sombre dans le chao…
Révérence au cosmos, et à son contenu,
L’homme bafoue la terre et tout ce qui l’implique !
L’air, l’eau et la terre, les levers de soleil,
Les ententes des nuits et leur paix ambiante…
Les rares banalités ont montré joie féconde,
Pour sombrer en troubles tonitruants de haine.
Sur son drap étoilé la lune se dérobe,
Grâce à l’émanation poussiéreuse d’usines ,
Résultant d’un profit avide et orgueilleux…
Fourrés bruissant fanent de n’avoir point de pluie,
Cette onde régalant nature environnante,
Qui réapparaissant avec la rage folle,
Ravageuse à souhait, faute d’endiguement !
Où sont soleils couchants qui nous ravissent tant ?
Où, les fraiches senteurs de ces nuits constellées ?
Disparue la rosée perlée sur les ramées !
La dure évidence d’un constat bien mené :
C’est l’avilissement d’un esprit méprisant.
Fini les gazouillis et les chants mélodieux,
D’oiseaux de tous les genres, de toutes les couleurs…
Les retentissements de ville font écho !
La réverbération des grands publicitaires,
Tel un masque, appose, l’aveuglement des nuits !
Tous les objets se fondent entre eux pour disparaître,
Derrière un coruscant sauvage et agressif !
Mais tranquillisons-nous, rien n’est perdu ici,
Un caveau nous attend si nous avons richesses,
Ou fosse commune, côtoyant tous les gueux !
Dimanche 4 juillet 2021 Marcel, alias plumedefou
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1 commentaire
capucine812 · le dimanche 11 juillet 2021 à 08:37
Très bel écrit qui démontre bien la bêtise de l homme qui gâche notre terre
Merci pour ce partage
Amitiés poétiques
Maryse
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