MON COEUR, MON DIEU ET MON EGLISE
Sous son vertugadin c'est le chaud paradis
Elle est ma seule muse en plus d'être ma reine
Je lui dois le bonheur, les chants de ma fontaine
Ses ors éblouissants, ses plus doux friselis
Loin de son beau regard il n'est pas d'infini
De jours ensoleillés, de frissons dans mes veines
Il me faut voir son front pour oublier mes peines
Tant sa félicité chaque jour me poursuit
Son sourire est mon dieu et son corps mon église
De grâce adorez-là comme on aime Venise
Tant la très chère est belle une plume à la main
Son immortalité je l'écris sur vélin
L'amour ne comble rien mais rempli ma pensée
Mon cœur est encensoir pour sa splendeur de fée
Elle est ma seule muse en plus d'être ma reine
Je lui dois le bonheur, les chants de ma fontaine
Ses ors éblouissants, ses plus doux friselis
Loin de son beau regard il n'est pas d'infini
De jours ensoleillés, de frissons dans mes veines
Il me faut voir son front pour oublier mes peines
Tant sa félicité chaque jour me poursuit
Son sourire est mon dieu et son corps mon église
De grâce adorez-là comme on aime Venise
Tant la très chère est belle une plume à la main
Son immortalité je l'écris sur vélin
L'amour ne comble rien mais rempli ma pensée
Mon cœur est encensoir pour sa splendeur de fée
6 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le mercredi 24 juillet 2013 à 17:34
Bravo !
http://www.mespoemes.net/signesdevie
salus · le mercredi 24 juillet 2013 à 21:05
Bien "balancé" en effet,
Bravo derechef !
domidom · le mercredi 24 juillet 2013 à 22:16
Que de plus agréable que le murmure d'un jupon de satin...
Amitiés...
A bientôt, Domie...
christophe · le jeudi 25 juillet 2013 à 08:01
christophe · le jeudi 25 juillet 2013 à 08:01
José · le jeudi 25 juillet 2013 à 09:28
Amitiés.
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