GRENIER DE MON ENFANCE

Je n'ai pas oublié mon pays de cocagne
L'écrin où je suis né, mon berceau, ma campagne
Ses beaux vergers en fleurs caresser par le vent
Au milieu des blés d'or, trésor du paysan
Sous les chênes feuillus je noyais ma pensée
La nature paisible était pour moi la fée
j'étais émerveillé par les quatre saisons
Alouettes, pinsons étaient mes compagnons
Images du bonheur, grenier de mon enfance
j'aimerais retrouver la source de faïence
Les jardins de curé, le clapotis des eaux
Et puis le soir venu le concert des oiseaux
J'ai tant chéri les bois entourés de mystère
Que revoir mes prés verts me rend douce la terre
Chacun de mes frissons est témoin du passé
Telle l'œuvre d'Hugo, le Doubs me fait rêver
Que sont donc devenus mes chers copains d'école
Et ce premier amour coiffé d'une auréole
Le temps coule, s'en va, il hante les tombeaux
Seul l'enfant éperdu ranime les flambeaux
Le lion de la fontaine au cœur de mon village
Est tellement plaisant, qu'il tait même mon âge
Il chante où bien il rit, cela dépend des fois
En démêlant ses eaux il parle d'autrefois
Le chemin de ma vie est une aile, une écume
Inspirer par Bavans mon soleil se rallume
Et rien ne peut l'éteindre où même le caché
Tant le ciel Franc-Comtois demeure en moi graver
L'écrin où je suis né, mon berceau, ma campagne
Ses beaux vergers en fleurs caresser par le vent
Au milieu des blés d'or, trésor du paysan
Sous les chênes feuillus je noyais ma pensée
La nature paisible était pour moi la fée
j'étais émerveillé par les quatre saisons
Alouettes, pinsons étaient mes compagnons
Images du bonheur, grenier de mon enfance
j'aimerais retrouver la source de faïence
Les jardins de curé, le clapotis des eaux
Et puis le soir venu le concert des oiseaux
J'ai tant chéri les bois entourés de mystère
Que revoir mes prés verts me rend douce la terre
Chacun de mes frissons est témoin du passé
Telle l'œuvre d'Hugo, le Doubs me fait rêver
Que sont donc devenus mes chers copains d'école
Et ce premier amour coiffé d'une auréole
Le temps coule, s'en va, il hante les tombeaux
Seul l'enfant éperdu ranime les flambeaux
Le lion de la fontaine au cœur de mon village
Est tellement plaisant, qu'il tait même mon âge
Il chante où bien il rit, cela dépend des fois
En démêlant ses eaux il parle d'autrefois
Le chemin de ma vie est une aile, une écume
Inspirer par Bavans mon soleil se rallume
Et rien ne peut l'éteindre où même le caché
Tant le ciel Franc-Comtois demeure en moi graver
6 commentaires
estrella28 · le mardi 6 août 2013 à 17:12
très heureuse de t'avoir lu plumeflore,bisous à Vous deux!
http://www.mespoemes.net/estrella28
leeyang83 · le mardi 6 août 2013 à 17:54
Amitiés.
Lee.
http://www.mespoemes.net/leeyang83
leeyang83 · le mardi 6 août 2013 à 17:55
Amitiés.
Lee.
http://www.mespoemes.net/leeyang83
bluegirl · le mardi 6 août 2013 à 19:28
Merci de nous avoir invité à faire quelques pas avec toi, dans la campagne qui t'es si chère.
Amitiés de plume.
http://www.mespoemes.net/bluegirl
domidom · le mardi 6 août 2013 à 23:03
Très joli....
Mes amitiés, Domie...
odradek · le mercredi 7 août 2013 à 20:15
http://www.mespoemes.net/odradek
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