La Carmen des roses

J'ai connu le bonheur en épousant sa grâce
Tant son charme discret sut devenir audace
Un regard signé d'or aussi feu que le jour
D'une splendeur sans fin me ceint d'un bleu contour
Mais la belle est aussi certains soirs poétesse
Son carquois de velours ombrage ma tristesse
Je ne la nomme pas, son flot est argentin
Sous les arbres en fleurs sa voix est de satin
Cette lèvre charmante où fleurit la tendresse
Ce front étrange et pur, qu'une étoile caresse
Semblent porter le sceau des aubes d'Orient
Et le baume d'amour de la fleur d'Ispahan
Un papillon la suit d'une aile nonchalante
Et joue avec ses mots sur le zéphyr qui chante
Le beau ciel de sa plume en ciselant l'or vert
Continue à fleurir un peu comme sa chair
Elle est ce beau chemin enivré par les roses
Ce rossignol divin embellissant les choses
Et sa rime dorée arrive à nous offrir
Au glas de l'angélus, les perles de saphir
Tandis que le soleil tombe en apothéose
Enlaçant dans un vers cette muse à la rose
Un religieux frisson m'évoque le pouvoir
De son esprit brillant, attirant de savoir
Quand la nuit avant l'aube au ciel étend son voile
J'aimerais décrocher la plus brillante étoile
Pour offrir à ses yeux le plus pur diamant
Celui que la splendeur décerne au firmament
Tant son charme discret sut devenir audace
Un regard signé d'or aussi feu que le jour
D'une splendeur sans fin me ceint d'un bleu contour
Mais la belle est aussi certains soirs poétesse
Son carquois de velours ombrage ma tristesse
Je ne la nomme pas, son flot est argentin
Sous les arbres en fleurs sa voix est de satin
Cette lèvre charmante où fleurit la tendresse
Ce front étrange et pur, qu'une étoile caresse
Semblent porter le sceau des aubes d'Orient
Et le baume d'amour de la fleur d'Ispahan
Un papillon la suit d'une aile nonchalante
Et joue avec ses mots sur le zéphyr qui chante
Le beau ciel de sa plume en ciselant l'or vert
Continue à fleurir un peu comme sa chair
Elle est ce beau chemin enivré par les roses
Ce rossignol divin embellissant les choses
Et sa rime dorée arrive à nous offrir
Au glas de l'angélus, les perles de saphir
Tandis que le soleil tombe en apothéose
Enlaçant dans un vers cette muse à la rose
Un religieux frisson m'évoque le pouvoir
De son esprit brillant, attirant de savoir
Quand la nuit avant l'aube au ciel étend son voile
J'aimerais décrocher la plus brillante étoile
Pour offrir à ses yeux le plus pur diamant
Celui que la splendeur décerne au firmament
5 commentaires
Pierre · le samedi 5 décembre 2015 à 22:47
vre !!!!! Merci d'avoir aimé " L'iris a
pleuré pourpre ..." ! Amitiés Marie
( sut devenir - d'un religieux frisson )
guillaume · le samedi 5 décembre 2015 à 22:59
domi/amimots · le dimanche 6 décembre 2015 à 09:33
magnifique
et je relève ce vers qui me semble une trouvaille :
"Continue à fleurir un peu comme sa chair "....
bisous !
José · le dimanche 6 décembre 2015 à 12:00
Mention spéciale au 3ème quatrain qui ajoute un voile de mystère et d'exotisme au romantisme.
Amitiés.
domidom · le dimanche 6 décembre 2015 à 22:17
Cette princesse d'Orient est pour toi une muse sublime mon cher Marc, comment choisir un quatrain....
J'aime beaucoup ta chute....
Bises à vs deux....Domie...
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