Quand roses et lilas restent entrelacés
Dés que l'aube flamboie et verse ses rubis
J'enlace de mes doigts ma vénérable plume
Tout est silencieux je suis au Paradis
L'ineffable douceur, d'un souffle me parfume
Le regard plein de rêve où neige le plaisir
Je reste prévenant, le geste romantique
Et mon cœur tendrement réclame son désir
De par son jeu subtil ma note pathétique
Dans le recueillement de mon être inspiré
Vient renaitre et fleurir à la grâce des pages
Pareil au souvenir ravivant le passé
Avec son char doré d'éternelles images
Car le cœur se souvient il ne saurait mentir
Ce génie immortel qui simplement nous charme
Joue un rôle sublime ainsi qu'un doux zéphyr
Il émerveille l'âme en versant une larme
Sous le poids du chagrin le poème est un cri
Rien ne peut apaiser cette vague amplitude
Et quand l'amour se meurt c'est l'encre au fond du puits
Toute chose en ce monde est ceint d'incertitude
J'aime bien moissonner mes mots au vent des blés
Emportant dans ma course un lumineux silence
Quand roses et lilas restent entrelacés
Tandis que mon flambeau ranime l'Esperance
J'enlace de mes doigts ma vénérable plume
Tout est silencieux je suis au Paradis
L'ineffable douceur, d'un souffle me parfume
Le regard plein de rêve où neige le plaisir
Je reste prévenant, le geste romantique
Et mon cœur tendrement réclame son désir
De par son jeu subtil ma note pathétique
Dans le recueillement de mon être inspiré
Vient renaitre et fleurir à la grâce des pages
Pareil au souvenir ravivant le passé
Avec son char doré d'éternelles images
Car le cœur se souvient il ne saurait mentir
Ce génie immortel qui simplement nous charme
Joue un rôle sublime ainsi qu'un doux zéphyr
Il émerveille l'âme en versant une larme
Sous le poids du chagrin le poème est un cri
Rien ne peut apaiser cette vague amplitude
Et quand l'amour se meurt c'est l'encre au fond du puits
Toute chose en ce monde est ceint d'incertitude
J'aime bien moissonner mes mots au vent des blés
Emportant dans ma course un lumineux silence
Quand roses et lilas restent entrelacés
Tandis que mon flambeau ranime l'Esperance
6 commentaires
Pierre · le jeudi 17 décembre 2015 à 23:41
rivaudais · le jeudi 17 décembre 2015 à 23:46
domidom · le vendredi 18 décembre 2015 à 11:16
Bises, Marc...
Domie...
lorena13 · le vendredi 18 décembre 2015 à 18:47
lorena13 · le vendredi 18 décembre 2015 à 18:50
tu habilles l'hiver et égraine tes mots dans les champs de blé...
superbe toujours!!
surtout:
Sous le poids du chagrin le poème est un cri
Rien ne peut apaiser cette vague amplitude
Et quand l'amour se meurt c'est l'encre au fond du puits
Toute chose en ce monde est ceint d'incertitude
Ivy · le samedi 19 décembre 2015 à 23:50
https://youtu.be/tp-L8joMVWo
Amitiés
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