Cet hameau Nivernais(Tannay)

Cet hameau Nivernais festonné de dentelle
Ce bourg ensoleillé pénètre d'or mon cœur
Au flambeau de l'été j'admire un hirondelle
Mais je n'ai qu'un désir après ce grand malheur
Redécouvrir l'endroit, aube de ton enfance
Où tu naquis en juin, voila quatre-vingt ans
Au cœur d'une péniche écrin de ta naissance
Sur le joli canal aux décor flamboyants
J'aimerais bien goûter le vin de ton village
Les échos de jadis empourprer par tes pas
Dépoussiérer l'album où brillait ton visage
Ton histoire émouvante en moi est un lilas
Tressant aux souvenirs des rubans de tendresse
Une perle à mon œil vient déposer son sel
Sa larme prend sa source aux fleurs de ta jeunesse
Imprégnant mon regard d'un embrun solennel
Laissant sécher mes pleurs, j'arrose ma mémoire
D'un poème émouvant où posent mes aïeux
Cette belle moisson mêle à mon encre noire
Le passé merveilleux à l'accent rocailleux
Je veux en quelques vers très simple comme un livre
Graver dans le granit le fleuve de tes jours
Tous ceux qui t'on aimé te verront donc revivre
Quand s'accorde ma plume au vélin de velours
Il me sera facile en ces pages de dire
Dans le silence d'or qui me frôle les doigts
Que l'enfance passée à te voir me sourire
Restera en mon âme un soleil d'autrefois
Et le soir au couchant lorsque tout s'évapore
Sous le ciel rutilant d'étoiles en bouquets
Je pense à toi mon père et sans cesse déplore
Ton départ si cruel vers le champ de bleuets
Ce bourg ensoleillé pénètre d'or mon cœur
Au flambeau de l'été j'admire un hirondelle
Mais je n'ai qu'un désir après ce grand malheur
Redécouvrir l'endroit, aube de ton enfance
Où tu naquis en juin, voila quatre-vingt ans
Au cœur d'une péniche écrin de ta naissance
Sur le joli canal aux décor flamboyants
J'aimerais bien goûter le vin de ton village
Les échos de jadis empourprer par tes pas
Dépoussiérer l'album où brillait ton visage
Ton histoire émouvante en moi est un lilas
Tressant aux souvenirs des rubans de tendresse
Une perle à mon œil vient déposer son sel
Sa larme prend sa source aux fleurs de ta jeunesse
Imprégnant mon regard d'un embrun solennel
Laissant sécher mes pleurs, j'arrose ma mémoire
D'un poème émouvant où posent mes aïeux
Cette belle moisson mêle à mon encre noire
Le passé merveilleux à l'accent rocailleux
Je veux en quelques vers très simple comme un livre
Graver dans le granit le fleuve de tes jours
Tous ceux qui t'on aimé te verront donc revivre
Quand s'accorde ma plume au vélin de velours
Il me sera facile en ces pages de dire
Dans le silence d'or qui me frôle les doigts
Que l'enfance passée à te voir me sourire
Restera en mon âme un soleil d'autrefois
Et le soir au couchant lorsque tout s'évapore
Sous le ciel rutilant d'étoiles en bouquets
Je pense à toi mon père et sans cesse déplore
Ton départ si cruel vers le champ de bleuets
4 commentaires
euphonie0 · le mercredi 13 janvier 2016 à 21:58
Très très émouvant
L'amour d'un fils à son père.
Tes mots tes vers et quatrains sont merveilleux.
Il me semble que tu avais déjà fait un très beau hommage à ton père..
Marc tu sais exprimer parfaitement tes émotions et ta plume est très belle.
Amicalement
Marie
mespoemes.net/euphonie0
Pierre · le mercredi 13 janvier 2016 à 22:45
d' un fils à son père . Amitiés,
domi/amimots · le jeudi 14 janvier 2016 à 09:18
oui, il est merveilleux ce poème...
bisous
domi
lilo · le jeudi 14 janvier 2016 à 18:00
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